Je me réveille, Bill est pratiquement allongé sur moi, je regarde l'heure il est 10h06 c'est encore trop tôt pour se lever un samedi matin, une grasse matinée s'impose dans ses cas là. Je referme les yeux, mais un bruit de porte vient me troubler ce qui me fait sursauté.
- Moi - chûûût....
- P'pa - désolé, elle dors encore ?
- Moi - ui ça ne ce voit pas, qu'est ce que tu veux ?
- P'pa - Je vais à Berlin à 13h46 vous voulez venir avec nous ?
- Moi - j'en sais rien, je te dirai ça tout à l'heure
- P'pa - il faut que je le sache rapidement
- Moi - ué ben j'te dirai quand il...elle sera réveillée !
- P'pa - ué...
- Moi - mais comment on y va ?
- P'pa - en avion !
- Moi - mais combien de place as-tu ?
- P'pa - l'agence ma donnée 3 place d'avion pour mon entretient et comme c'est à Berlin peut-être que tu voudrais visiter un peu cette ville avec ta copine, qu'en penses-tu ?
- Moi - j'te dirais ça tout à l'heure.
- P'pa - d'accord mais pas au dernier moment c'est clair ?
- Moi - ué !
Il ressort de la chambre, j'ai faillit faire une gaffe, encore heureux qu'il n'y est pas prêté attention. Bill n'a rien entendu, il dort profondément, une vraie marmotte. Une quinzaine de minutes s'écoulent, lorsque bill commence à gigoter et ce réveiller.
- Bill - mmmmm
- Moi - Bonjour ! !
- Bill - bon...jour...
- Moi - Bien dormis ?
- Bill - Comme une marmotte !
- Moi - Un p'tit déj, ça te dit ?
- Bill - Avec Grand plaisir !
- Moi - alors pousse-toi.
- Bill - Ben c'est même pas un p'tit déj au lit, ça laisse à désirer !
- Moi - désolé chéri, mais c'est pas un hôtel de luxe ici
Il se lève avec ses petits yeux tout pleins de sommeil et ses cheveux en pagaille. On sort de la chambre et direction vers la cuisine pour prendre notre petit déjeuné. On arrive tout était prés, le petit déjeuné était installé sur la table, tout était sortis. C'est super, on s'installe sans un mot, et l'on commence à manger. Bill a le regard fixer sur sa cuillère avec laquelle il touille son chocolat au lait. J'arrête de le regarder et commence à manger. D'un coup, je sens quelque chose se cogner à mon tibia. C'est comme quand t'es stressé en cours, ou encore lorsque tu as une chanson dans la tête, tu donnes des coups dans la chaise de ton voisin ou dans la table. Je baisse les yeux vers ce quelque chose qui s'en prend à mon tibia et vois le pied de Bill.
- Moi - Bill, peux-tu q'il te plaît arrêter de t'en prendre à ce qui me sert de jambe !
Il manque de s'étouffer et son visage prend une teinte un peu rosée.
- Bill – Merde, désolé c'était ta jambe, je croyais que c'était la table.
- Moi – Et rougis pas ! Je me doute que tu manquais d'imagination pour me toucher donc tu as fait comme ça, ce n'est pas grave !
J'ai comme réponse son verre d'eau en pleine figure avec un large sourire, puis il continue de déguster son petit déjeuner tout en rigolant.
- P'pa - Tiens ça rigole bien ici ! Comment vous aller ?
- Moi - Bien.
- Bill - ça va.
- P'pa – alors Billy, est-ce que Tom t'as proposé de venir avec nous jusqu'à Dimanche soir à Berlin.
- Bill – Faut que j'en parle à mes parents tout d'abord.
Driiiingggg.
Papa se dirige vers le téléphone et répond, j'écoute attentivement les mots qu'il échange à son interlocuteur et en déduis que ma mère est au bout du fils, merde, elle doit se demander où est Bill. Je suis sûr qu'elle va demander à papa de me dire d'aller à sa recherche, sachant qu'il est là j'aurai pas très loin à aller chercher mais il risque d'avoir un léger problème, surtout si mon père apprend que Billy se prénomme Bill...
- P'pa – Tom ! C'est ta mère au bout du fil et elle voudrait savoir si tu n'aurais pas vu ton frère hier soir en ville !
- Moi – non je ne l'ai pas vu pourquoi ?
- P'pa – car il n'est pas rentré et elle s'inquiète.
- Moi – il ne doit pas être très loin, chez un pote peut-être
- P'pa- ton frère a peu d'ami ce qui est compréhensible ma foie !
- Moi – Je t'interdis de dire ça de mon frère !
- P'pa- Tom ton frère est gay, il n'est pas normal !
- Moi – Mais c'est son choix !
- P'pa – On va pas parler de ça devant ta copine, fin de la discussion.
- Moi – c'est pas grave donne moi une autre raison que celle que Bill soit gay ! Pourquoi tu le détestes autant ?
- P'pa – il se comporte comme une fille avec ses manies, et encore heureux qu'il avait les cheveux court à cette époque car avec les cheveux long on l'aurait pris pour une fille, et un mec ça ne se met pas du vernie, ça me se maquille pas ! Regarde ta copine imagines tu Bill avec autant de maquillage et un style androgyne ?
- Moi – Oui tout à fait et je suis sûr que pleins de mecs le trouveraient canon !
- P'pa – des mecs ?
- Moi – oui tu sais les mecs que tu ne peux pas te saquer !
- P'pa – bon est-ce que vous venez avec moi ?
- Bill – Je vais vous laisser, je crois que...
- Moi – non tu restes, on va aller à Berlin.
- P'pa – Bien, alors vous allez vous préparer.
Il retourne dans le salon plus d'énerver. Pendant ce temps on range la table du petit déjeuner pour ensuite aller dans ma chambre. Je sors quelques fringues de mon armoire pour Bill et moi. Il me regarde étonné.
- Moi – qui y a-t-il ?
- Bill – depuis quand as-tu ce genre de vêtement.
- Moi – depuis quelques temps, enfin c'est la dernières fois que tu es venue dormir ici quand papa n'était pas là et que tu cherchais tes fringues et bien disons-nous que je les avais caché pour les garder.
- Bill – que tu peux être bizarre...bon je vais prendre ma douche !
Il prend le pantalon que j'avais sortit ainsi que le t-shirt et part dans la salle de bain en se dandinant.
[ Pov : Bill ]
Je prends mes affaires et direction la salle de bain. Je ferme la porte puis je me mets prés du lavabo, mes cheveux sont en bataille. Je me déshabille et rentre dans le bac à douche et allume l'eau. J'entends un léger bruit, je passe ma tête hors du rideau de douche et aperçois Tom en train de se brosser les dents, en se regardant attentivement dans le miroir. Je finis de me rincer.
- Moi – Tom tu peux me passé une serviette ?
- Tom – ui, bien sur. Comment tu savais que j'étais là ?
Il me tend une serviette, je la lui prends et l'attache autour de ma taille.
- Moi – je t'ai entendu entré et je té vu t'admirer dans la glace en te brossant les dents.
- Tom – petit voyeur !
- Moi – qu'est ce que tu crois !
- P'pa – Tom t'es où ?
Tom me pousse dans la douche et allume l'eau. Mais cheveux sont e, moins de quelques secondes trempés
- Moi – qu'est tu fais ?
- Tom – chût. Quoi p'pa qu'est tu veux ?
- P'pa – je peux t'emprunter ta mousse à raser ?
- Tom – deux minutes, j'prends ma douche.
J'entends la porte s'ouvrir, Tom passe la tête en dehors de la douche.
- Tom – qu'est ce que tu fais ?
- P'pa – je me sers puisque je n'ai pas le temps d'attendre.
- Tom – ué t'aurai pu frapper avant d'entrer !
Tom enlève son boxer et commence à se laver, je détourne le regards le temps qu'il finissent de se laver. Tandis que papa et toujours là, je ne sais pas exactement se qu'il fabrique. Tom a enfin fini de se laver, il repasse une seconde fois la tête hors de la douche et demande à papa les deux peignoir se trouvant sur le porte manteau accroché à la porte. Il m'en passe donc un et je m'emmitoufle à l'intérieur. On ressort tout les deux de la douche sous le regard observateur de notre père. On retourne dans la chambre en silence. Je n'ose plus regarder Tom dans les yeux.
- Tom – qu'est ce qu'il t'arrive !
- Moi – rien c'est que...tu n'aurais pas pu attendre que je sois hors de la douche pour te laver ?
- Tom – non ! On est jumeau ! On est pareil Bill alors que tu sois à poil devant moi où que je sois à poil devant toi, ça ne me gène pas.
- Moi – on est pas pareil !
- Tom – c'est vrai je suis un peux plus musclé que toi et moins pudique !
- Moi – tu m'énerves !
- Tom – j'ai une envie de t'embêter d'un coup ! Je peux ?
- Moi – euh...
Il se jette sur moi et commence à me chatouiller, je rigole au éclat, je ne peux m'empêcher de rigoler. Je lui hurle d'arrêter mais il continue de plus belle.
- P'pa – et les enfants ! Moins de bruit ! Arrête de lui faire des chatouilles pour qu'elle arrête de crier !
Papa se trouver juste à côté de nous.
- P'pa – Bon habillez-vous et on y va.
On se lève pour s'habiller, une fois habillé, je pars dans la salle de bain...merde je fais comment pour me maquiller ?
- Tom – dans la petite armoire avec les glaces !
- Moi – merci !
- Tom – mais de rien !
J'ouvre cette armoire et y trouve du maquillage. Je le sors puis commence à me maquiller, ensuite un coup de brosse sur mes cheveux que je laisse lisse, ce serait trop long de les ébouriffé et je met mon bonnet. Je sors enfin de la salle de bain et Tom me regarde avec des yeux grands ouverts.
- Moi – quoi ?
- Tom – rien du tout, bon on y va ?
Je lui fais un signe de la tête et on sort de sa chambre. Papa nous attends dans l'entrée, j'ai tellement peur de l'appeler papa, de me faire prendre. On prend nos vestes, papa nous regarde bizarrement. Quand Je sens les mains de Tom glisser sur mes hanches et déposé ses lèvres sur les miennes.
- Tom – Bon on y va ?
- P'pa – mon fils amoureux ce n'est pas mignon ?
- Tom – c'est bon c'est pas un scoop !
On descend jusque dans la rue pour ensuite attendre un taxi qui nous emmènera à l'aéroport. Le taxi arrive au bout de 5 minutes, le trajet ce fait dans un silence complet puis on arrive à destination. Etant un peu en retard on commence à courir en direction du terminal A. On dépose nos valises, puis on se vers l'avion pour y monter à bord. Une hôtesse nous indique l'endroit qui nous est réservé durant le voyage. Tom assoie à côté de moi tandis que papa se met derrière nous. Tom me dit discrètement qu'il faut faire comme si l'on était ensemble, il me prend la main et ma tête va se poser sur son épaule. Le voyage dure 30 minutes, ce n'est pas très long. Durant tout le voyage nous n'avons pas parler nous somme restés dans cette position. L'avion atterrit avec brutalité sur la piste. Le temps de descendre de l'avion et de récupérer quelques bagages cela nous prends encore 30 minutes. Dehors le temps est à l'orage il pleut à seau et on a pas de parapluie. On attend plus de quinze minutes sous la pluie pour un taxi. Quand celui-ci arrive, on se hâte de monter, il nous conduit jusqu'à notre lieu de résidence durant 1 jour et demi. Entre temps la pluie a laissé place à un soleil éclatant, le temps et aussi bizarre que mes humeurs. Le trajet de l'aéroport à l'hôtel dure 36 minutes exactement, enfin c'est une remarque que le chauffeur a fait à mon père. Il donne l'argent qu'il lui doit. A premier vu l'hôtel ne semble pas très luxueux, quel dommage ! Non plus il ne faut pas s'attendre à un palace avec un hôtel 2 étoiles, Tom aurait sûrement fait cette remarque. On entre, papa prend les chambres deux chambre pour être exacte, une pour lui et une pour Tom et moi. On monte dans les chambre poser nos sacs, entre temps papa nous laisse la permission d'aller en ville pour nous promener, même si on y serai aller sans sa permission. Tom pose le sac et l'on redescend donner les clés à l'accueil. La ville et enfin à nous. Je regarde ma montre il est 15h20, je commence à avoir faim à avoir voulu m'obstiner à ne rien manger dans l'avion.
- Moi – Tom si on allait manger quelque chose j'ai faim.
- Tom – mais tu es toujours affamé toi !
- Moi – ui toujours !
- Tom – une glace ça te dis ?
- Moi – pourquoi pas !
On s'arrête devant un glacier, Tom commende un magnum pour moi et pour lui trois boules café dans un pot puisqu'il n'aime pas le cornet. Puis on part à la recherche d'un endroit sympathique pour déguster nos glaces. On se retrouve devant un grand parc pour enfant, on décide après quelques secondes de réflexion d'aller s'installer sur un banc qui se situe au fond du pars prés d'un saule pleureur. On s'installe puis on commence à manger notre glace en observant tout ses petits enfants qui courent, crient de partout sans être épuisés, certain pleurent car il viennent de tomber, mais il suffit d'un bisous magique de leur maman pour qu'il reprennent goût au jeu. On reste ici durant 4 bonne heures à parler, rigoler se chamailler lorsque le portable de Tom nous rappelle à l'ordre avec un texto de papa en nous disant de rentré immédiatement. On rentre directement à l'hôtel pour une fois arrivé là-bas nous mettre à table. Une fois le repas terminer Papa nous ordonne d'aller nous coucher ce qui ne nous enchante gère car soit disant il à encore du travail, tu parles travailler dans une agence de travail ne lui donne pas trop de travaille pour le soir. Pendant tout le repas qui c'était passé avec ses amis de boulot, il n'avait fait de plongé son regard dans le décolleté d'une des serveuse, et cette serveuse l'avait bien compris me semble-t-il. On se douter déjà de la soirée qu'il aller passé, une soirée mouvementé. Tom et moi, nous nous levons de table sans même dire au revoir à quiconque pour nous aller nous coucher, enfin aller dans notre chambre. Une fois dans cette pièce, Tom se déshabille et s'installe les mains derrière la tête au dessus des draps et allume la télévision. Je le regarde quelques secondes puis part me démaquiller et je reviens me coucher habillé d'un simple boxer. Il me suit de regard et je me blottis au chaud dans les couvertures, Tom fait de même et il éteint la télévision.
- Moi – Tu regardes plus la...
- Tom – non j'ai envi qu'on parle.
[ Pov : Tom ]
Il baisse le regard.
- Bill – parler de quoi ?
- Moi – Pourquoi faisais-tu que de regarder ses enfants un à un dans le parc ?
- Bill – je ne les regarder pas.
- Moi – non c'es vrai pourquoi étais-tu hypnotiser par ses enfants ?
- Bill – TOM !
- Moi – ben quoi c'est vrai !
- Bill – ça ma rappeler quand on était petit voila tout.
Je le regarde avec insistance mais il reste sur cette phrase, pourtant je suis certain qu'il y a quelque chose d'autre derrière la façon dont il regardait ces enfants, j'ai même cru qu'à un certain moment il s'en voulait de leur avoir fait quelque chose. Bon ce n'est pas la peine que je lui repose la question, il ne voudrait pas en parler plus, je vais changer de sujet.
- Moi – Sinon les amours p'tit frère tant ai où ?
- Bill – ben là je suis censé faire semblant que je sors avec mon frère c'est bizarre non ?
- Moi – oui un peu...mais
- Bill – oui je trouve ça plutôt marrant mais aussi très gênant.
- Moi – gênant ? Pourquoi donc ?
- Bill – ben sachant que c'est mon frère...
- Moi – c'est parce que c'est un mec ? C'est ça qui te gêne ?
- Bill – on pas ça ! C'est le fait qu'on soit frère sinon penses-tu je lui aurais déjà sauté dessus !
- Moi – je t'en pris !
Je me met sur le dos et écarte les bras. Il se met à rigoler, ça fait du bien de le voir rire au lieu de faire la moue.
- Bill – Non je ne te sauterez pas dessus, enfin se soir du moins car j'ai besoin de sommeil.
- Moi – quel dommage...j'ai le droit à un bisou quand même avant de dormir ?
- Bill – juste sur la joue, il ne faut pas aller trop vite.
- Moi – ha parce que le smack de tout à l'heure...
- Bill – ah mais tout à l'heure tu ne ma pas demander mon avis.
Je lui tends la joue, j'ai bien envi de l'embêter, il rapproche ses lèvres et avant qu'il les dépose sur ma joue, je tourne la tête pour que celles-ci se déposes sur les miennes. Il me pousse et se retourne et criant qu'il fait la tête. Je me colle ensuite à lui en le prennant dans mes bras.
- Bill – pff.
On commence à rigoler puis l'on s'endort lentement.
[ Pov : Bill]
Je me réveille en pleine nuit, une envie de sang, cette envi grandit en moi, il faut que je me desserre de l'étreinte de Tom sinon je risquerai de m'amuser avec lui et je n'ai en aucun cas envi de lui faire du mal. Je me retourne lentement son visage et à quelque millimètre du mien, c'est vrai à cet instant précis j'ai envi de l'embrasser, je me demande bien ce qu'il ressent pour moi jamais on avais délirer sur nous comme pendant la soirée d'hier. Je dépose en un chaste baiser mes lèvre puis me lève, je me rhabille, j'espère qu'il ne se réveillera pas pendant mon absence. Je sors par la porte fenêtre. Et commence à chercher une proie, une victime, mon envie de souffrance est à un point extrême, mais je m'aperçois qu'en l'espace du simple baiser que j'ai laissé sur les lèvres de Tom mon envie s'était effacé. Je continue à vadrouiller dans Berlin, lorsque j'aperçois un jeune homme seul. Je me rapproche lentement de lui. Il me voit arrivé et il ne bouge pas.
- Lui – Excusez-moi mademoiselle de vous importuner, mais je voudrais savoir si vous connaissiez un Hôtel pas trop cher pour la nuit.
- Moi – je ne suis pas d'ici non plus mais je suis dans un hôtel pas loin d'ici je peux vous le montrer si vous voulez.
- Lui – de grâce merci, mademoiselle !
- Moi – mais de rien
Ce jeune homme doit avoir la vingtaine, il a des traits de visage fin, il est grand blond et efféminé. On commence à marcher.
- ... - Tiens tiens mai qui est-ce donc ! C'est le sauveur de la petite fille !
- Moi – oh, c'est exact !
- ... – que fais-tu dans ma ville ?
- Moi – je suis ici jusqu'à demain ne t'inquiète en rien je ne prendrais pas par de ton territoire.
- ... - je devrais te virer d'ici immédiatement
- lui – excuse moi vous le connaissez ?
- Moi – oui, ne vous en faite pas. Bon je te laisse et la prochaine fois tu sais ce qu'il t'attend
-...- tu ne feras pas le poids.
Maintenant que je sais où ce penseur réside je pourrais le tuer, le penseur entre eux ne s'apprécie guère c'est pour cela qu'il vive seul et non en meute comme on pourrait dire. On arrive devant l'hôtel. Il réserve une chambre, je l'emmène jusqu'à celle –ci.
- Lui – encore merci.
- Moi – quel est votre nom ?
- Lui – fabian
- Moi – quel joli nom
Je me rapproche de lui, en le fixant dans les yeux.
- Fabian – mademoiselle, je ne suis pas contre les filles, mais je suis homosexuel.
- Moi – qui a dit que j étais une fille Fabian ?
Je prends ses main et les pose sur mon torse, il reste immobile, pétrifié, il y a de quoi, enfin pas encore même s'il ne sais pas ce que je lui réserve, même moi je ne sais pas ce que je vais faire de lui sois le tuer sois l'engendrer en disant que c'est ce chère penseur de Berlin qui à fait ça et comme les penseur n'aime pas que quelqu'un empiète sur leur territoire un des deux mourra et j'en serais ravi ! Je le pousse violemment contre le lit, et referme la porte derrière moi. Je me mets ensuite à califourchon sur lui, il essaie à présent de se débattre
- Moi – plus tu te débattra plus tu auras mal !
- Fabian – qui êtes vous ?
- Moi – tu n'as pas à le savoir. Retiens juste que je vais te donner une nouvelle vie, où la souffrance régnera, où ton seul et unique plaisir sera le sang, sache que je fais ça que dans un seul but. Tu auras le privilège de tue la personne qui se croit maître dans Berlin et sache que ça je t'en serait reconnaissant mais attention ne tue aucun enfant sinon se sera moi en personne qui viendrait te tuer !
à cette dernière phrase mes canine aiguisées se plantent dans son cou,il hurle, je place rapidement la main sur celle-ci pour étouffer ses cris ,puis mords sur son épaule et quelques parties de son torse avant de déversé ce liquide dans sa bouche, il essaie de l recracher, je lui bouche donc le nez et la bouche pour l'obliger à avaler, une fois cela fait je l'assomme. Sur un papier se situant prés du téléphone, je lui laisse quelques notes.
Tu ne te rappelles plus mon visage, mais c'est moi ton engendreur, je vis à Berlin, je t'attendrai dans le cimetière chaque soirs jusqu'au jours où tu décideras d montrer le bout de ton nez, Je veux voir si je suis plus fort que toi, je sais déjà que oui, mais peut importe j'aurai une nouvelle fois l'occasion de t'ôtez la vie.
Je dépose la feuille prés de son oreiller et retourne dans ma chambre pour cela je suis obliger de repasser pas dehors pour pouvoir entrer pas la porte fenêtre et la refermer correctement, une fois cela fais je me glisse dans les couvertures.
[ Pov : Tom ]
Bill...Bill...Bill...Ses lèvres ont si bon goût, pourquoi ce contacte me trotte dans la tête, c'est vrai j'ai plus de sentiment pour lui, je dirai même que je l'aime encore plus quelque chose chez lui m'attire inconsciemment.
...
Quelqu'un frappe à la porte.
- Moi – ué ?
- ... - debout c'est ton père ! On par dans 2 heures !
- Moi – Mais il est quel heure ?
- P'pa – 15 heure, allez les marmotte debout !
- Moi – ué on arrive !
Je réveille Bill avec douceur.
- Moi – il faut se réveiller on part dans deux heures.
- Bill – mais on part en fin d'aprèm
- Moi – ben il est 15h quand même
- Bill – oh...
Il se lève en deux secondes et file dans la salle de bain, il en ressort 45 minutes plus tard tout beau, tout propre. C'est ensuite à mon tour, mais je mets 20 minutes de moins comparé à lui. Bill est encore à moitié endormit et il ne me parle même pas. On descend à l'accueil rendre les clés, puis on repart à l'aéroport. Pendant le voyage de 30 minutes Bill s'est assoupit sur mon épaule et à sa main est liée à la mienne. Dès l'atterrissage Bill sursaute à cause des perturbations. On descend de l'avion, et direction le tapis du terminal B pour reprendre nos deux petites valises.
- P'pa – On te ramène Billie ?
- Moi – non je la ramène c'est bon
Le taxi arrive et nous dépose devant l'entrée de chez moi.
- Moi – je la ramène et j'irai voir si bill et rentré.
- P'pa – oké
YING-YANG
Amitié
Obscure
Intimité
Je voudrais s'il vous plait pour ce long chapitre 80 commentaires et même un peu plus mais 80 minimum !
Bon alors je voudrais vous poser quelques questions :
Voulez vous que je mette encore une boite à question ? OUI NON
Qui joue pour avoir les NRJ MUSIC AWARDS ? Moi ui ^^ j ai trop envi d'y aller
après c'est des annonces ^^ :
- Alors voila il y aura un article 1000 com's en réferance à 1000 meere (logique)
- peut être un tit article pour vous mettre en rogne mais celui là c'est pas sur car je ne veux pas perdre mes lectrice à qui je tiens beaucoup ! Oui je tiens à vous même si je vous connais pas et alors ! ^^
Bon voila quoi ha au fait Dans ce chapitre quelques bisous s'imposent avec quelques carresses et bientôt nous irons un peu plus loin quand dîtes vous ?? Si vous aimer la perversité vous serez servis, des lemons avec description bien sûr vous croyez quoi je ne me gêne pas ! pourquoi pas mon cerveau à besoin de s'exprimer
Donc voila d'enorme bisous à vous
julie (depuis le temps que tu le dit on est au courant) c'est pa grave (-_-")


