Kapitel XV : Offenbarung 1/2

Kapitel XV :  Offenbarung 1/2
[ Offenbarung ==> Révélation 1/2 ]

- Moi - Bill...non ce n'est pas vrai
- Bill - Tom, je...je voulais te le dire, mais je ne voulais pas que tu es peur.
- Andréas - là n'est pa le problème Bill. Dis lui Tom.
- Bill - De quoi ? Me dire quoi ?
- Moi - rien.
- Andréas - Dis lui Tom, ou je le fais
- Moi - ferme la ! ne lui dis rien !
- Bill - Mais que se passe-t-il bordel !


Bill s'avance vers Andréas et le plaque contre le mur. Andréas quant à lui, laisse atterrir son poing dans l'estomac de mon jumeau, qui se plie sous la douleur. Il le met sur le lit et l'attache. J'observe Bill, pourquoi est-il en boxer ?

- Andréas - Alors Tom, Bill ou Emy ?
- Emy - J'ai peur, Andy, je veux rentrer, je veux voir papa.
- Bill - Emy, tu ne le verras plus, tu vas mourir.
- Moi - Je ne ferais aucun choix.
- Andréas - une enfant innocente ou ton amant.
- Bill - Je ne mérite pas de vivre Tom, j'allais la tuer.
- Moi - Jamais je te tuerai ! Jamais !
- Andréas - tu y seras obligé Tom.
- Bill - Pourquoi dis tu ça ?
- Andréas - suis-je bête il ne ta rien dit.
- Moi - Aurais-tu le courage de tuer ta cousine ?
- Andréas - non.
- Moi - Jamais je ne tuerais bill !
- Andréas - tu viens de faire ton choix. Bill Tuera Emy, vu que je suis incapable de le faire.
- Bill - non.


Andréas s'approche de moi m'attache puis il va vers Emy, elle le supplie du regard. Il chuchote à son oreille et elle se met à hurler. Que se passe-t-il, Bill commence à s'agiter, Andréas rie de plus belle. Emy crie, Hurle, pleure. Bill se déchaîne, il devient hargneux sauvage. Lorsqu'il se détache. A ce moment même Andréas recule laissant place à mon frère. Il s'accroupit devant elle et enfonce ses crocs dans le cou de cet enfant. Elle pleure, elle se plein, elle exprime sa douleur. Andréas admire la scène.

- Andréas - Bois Bill, déguste, montre à ton frère ce que tu es.


[ Pov : Bill ]

Mes crocs planter dans cette chaire tendre, je déguste, plus rien existe. Le sang d'un enfant c'est tellement bon, tellement succulent. Comment ai-je pu ne plus y goûter ? Je savoure, des voix derrière moi se font entendre mais je les ignore, aspirant les dernières gouttes qui donnent vie à cet être. Je les avale avant de laisser le corps de cette petite fille frêle tomber sur le sol. Je la regarde inconsciente, pâle. Mes esprits reviennent petit à petit. D'un coup je fais un bon en arrière m'apercevant que je viens de tuer le seul être qui m'avais vu sous ma vraie nature et qui me croyait être un ange. Qu'est ce que j'ai fais ? Je m'étais promis de ne jamais tuer un enfant, de faire face à cette envie. Mais je n'ai pu résister, j'ai cédé.

- Andy - Bill ?
-Tom - Ne te retourne pas


Je tourne ma tête, quand son poing vient heurter mon visage. Je me cogne contre le lit. Tout sombre, Tout s'éteint.

[ Pov : Tom ]

Andréas porte son poing dans le visage de Bill, et il s'effondre au sol après s'être cogné au lit.

- Moi - Laisse le !!!
- Andréas - Non, Non...


Il ricane et l'attache à la tête de lit. Il était tellement fragile, innocent. Son visage caché la cruauté de cette bête qui vit en lui. Il aurait du me le dire. Pourquoi ne m'a-t-il rien dit. Les larmes coulent tandis que d'autres perlent à mes yeux.

- Moi - Pourquoi ?
- Andréas - Pourquoi donc quoi ?
- Moi - Pourquoi Lui ! Qu'est ce qu'il ta fait ! Pourquoi l'as-tu fait devenir comme toi !
- Andréas - Moi, mais je n'ai strictement rien fait ! Prends toi s'en plutôt à la belle au bois dormant.


Il désigne Bill du doigt. Non c'est impossible, il ne l'aurait jamais engendré. Quoique, il vient de tuer Emy devant mes yeux, il a tuer cette petite fille qui avait tant confiance en lui. Et Andréas c'est servi de cette confiance.

- Moi - Alors...c'est lui...qui t'a...
- Andréas - Non, ce n'est pas lui, c'est bien plus compliquer. Mais ne te casse pas la Tête tu mourra bientôt. Ça ne sert à rien de savoir la vérité, à rien.
- Moi - Dis la moi ! Vu que tu compte me tuer, Tu peux tout de même m'envoyé en enfer avec un soupçon de vérité !
- Andréas - Bien, Bien.


Il commence sont récit. Il m'explique le jour du film, que Bill faisait semblant d'avoir peur, mais la frayeur que les personnages produisait, l'on fait devenir fou. Et c'est là qu'Andréas l'a su. Tout s'explique les soirs où il s'absenté, les corps que j'ai retrouvé...Ses victimes, l'ombre...Son Ombre, le soirs où je l'a vu avec Emy, comptait-il la tuer, ou l'avait sauvé du penseur qui à engendré Andréas. Tout se mélange dans ma tête, tout est insensé si Bill est un penseur je devrais le savoir. Pourquoi je ne le sens pas. Andréas, je le ressens comme cette créature qui l'habite tandis que Bill, non...

- Andréas - c'est parce que tu l'aimes.
- Moi - quoi ?
- Andréas - quelques unes de tes pensées restent apparentes.
- Moi - Il devrait le savoir alors !
- Andréas - tu est son frère, il ne se méfit pas de toi, comme toi de lui.
- Moi - Mais ...
- Andréas - Tu m'énerves !



Il me colle son poing dans le ventre.

- Moi - Arggghhh ! Toi aussi t'as des sauts d'humeur.
- Andréas - Nous sommes comme ça
- Moi - Que vas-tu faire de moi ?
- Andréas - Mon programme...ta mort.
- Moi - ça j'avais compris !
- Andréas - tu veux les détails ?
- Moi - ...
- Andréas - Bill se chargera du boulot.
- Moi - Lâche !


Il se retourne et me plaque contre le mur. Ses yeux noirs se fixent sur moi.

- Andréas - Moi lâche ?
- Moi - Arrrrghhh


Il vient de planter ses crocs dans mon coup et aspire mon sang. Il retire ses crocs.

- Andréas - lâche.
- Bill - Tom ?
- Andréas - Un revenant...
- Bill - Qu'est ce que tu lui a fait ?
- Andréas - Son sang et succulent, Il m'a traité de lâche aussi.
- Bill - Ne le touche plus !
- Andréas - que dirais-tu de goûter son sang.
- Bill - Nan.
- Andréas - oh, que oui. Et une fois que t'y auras goûter, je te détacherai et toi seul ira le tuer.
- Bill - Jamais, Jamais je lui ferai de mal !
- Andréas - c'est ce que dit, mais tu ne résisteras pas.


Il se rapproche de moi, montrant ses crocs. Il passe sa main dans mon coup. Je le regarde dans les yeux. Ses lèvres se collent au miennes, Je détourne la tête et il profite de ce moment pour me mordre une deuxième fois.

- Bill - Tommmmmm !!!!

[ Pov : Bill ]

ça ne va pas se passer comme ça, je me débat, mais je n'arrive pas à me détacher. Andy se retourne et revient vers moi. Il se place à califourchon sur moi avant de s'asseoir sur mon entre jambe. Il se penche, dépose tendrement ses lèvres sur les miennes. Elles sont chaudes et on un goût légèrement salées. J'entrouvre ma bouche et Andy m'échange un liquide chaud.

- Moi - mmmmm
- Andy - Succulent non ?
- Moi - appétissant même.
- Andy - Tu en reveux ?
- Moi - Détache moi je vais le finir.
- Andy - tu n'es pas assez excité.
- Tom - Bill tu n'oserais pas !
- Moi - Je suis qu'un monstre, tu ne mérite pas un frère comme moi

Andy retourne vers Tom ; et le mord. Andy revient déversé ce liquide dans ma bouche, c'est tellement bon. Pourquoi n'y ai-je pas goûté plus tôt au lieu d'attendre. Mes yeux changes, je prends le contrôle de ce que je suis.

- Andy - prêt Tom ? prêt à mourir.

Andy me détache, Je le pousse violemment contre le mur. Et m'avance vers Tom. Je me penche à son oreille.

- Moi - cris
- Tom - Bill, s'il te plais, je t'aime.
- Moi - Je ne t'ai jamais aimais Tom, je me servais de toi attendant le bon moment, pour te tuer ! Et ce bon moment Andy vient de me le donner.
- Tom - Bill...je...je

- Moi- Chûût, tu es pitoyable. Andy vient profiter.

Je pose ma bouche sur la morsure de Tom et lèche le sang qui s'en échappe. Je descends mes mains le long de son bras avant de détacher ses liens. Andy m'envoie valser à travers la pièce.

[ Pov : Tom ]

Je suis à présent détaché. Andy s'approche et je lui fille un cou dans ses bijoux de famille.

- Andy - Connard !

Il tombe au sol. Je me lève, et tire Andréas jusqu'au lit pour l'y accrocher, je lui lie les mains et l'assomme. Je tourne ensuite la tête vers Bill, il est toujours sur le sol à moitié dans les vapes du au choque. Je me rapproche de lui, le relève pour le ramener à la maison. Dans la rue, les gens nous dévisagent, font des messes basses, ou encore certain accuse des choses à forte de voix et sans aucune honte mais ils ne savent rien, ils ne savent pas le danger qu'il en court lorsque le soleil laisse place à la lune. On arrive enfin à la maison, Bill n'a pas encore ouvert les yeux. Je monte à l'étage et l'allonge sur son lit. Je l'observe, le détaille. Comment un être comme lui aussi gentil, aussi doux, aussi beau, peut-il être aussi sauvage, aussi sadique. Je dépose avec délicatesse ma main sur son visage. Mes lèvres entrent en contacte des siennes. Et je prends place en m'allongeant à ses côtés. Je me noie dans la blancheur du plafond. Passant ma main autour de mon coup, je m'aperçois des blessures de celui-ci et par donc les nettoyer pour enfin revenir près de mon amour. Je continue néanmoins à dévisagé ce plafond avant de m'endormir ayant les paupière trop lourdes.

- Bill - tom ?
- Moi - mmmh
- Bill - Tom ?
- Moi - Ne m'approche pas !


J'hurle cette phrase en sursautant et tombe du lit.

- Bill - Tom attend ! Je ne te ferais rien, je t'aime trop pour te faire du mal.
- Moi - pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- Bill - je ne voulais pas que tu aies la réaction que tu viens d'avoir.
- Moi - désolé mon c½ur.
- Bill - je t'aime Tom, j'arrive à me contrôler avec toi, d'une drôle de façon certes mais avec toi, l'envie de frayeur, de peur s'évanouit.
- Moi - De quelle façon ?
- Bill - je te montrerais plus tard tu veux bien ?
- Moi - dis là moi au moins !
- Bill - après.
- Moi - ...


Bill se rapproche de moi lentement et sereinement, son visage n'a rien de monstrueux, ses yeux son normaux, son sourire d'ange est parfait. Pourtant j'ai peur, peur que tout cela soit qu'illusion. Il s'accroupit en face de moi. Non visages ne sont qu'à quelques centimètres, je peux sentir son souffle chaud. Une pulsion me fait l'embrasser. Ses mains passe dans ma nuque. Les miennes, elles descendent dans sont dos pour aller se placer sur ses hanches. Il arrête notre étreinte buccale.

- Bill - Comment va ton cou ?
- Moi - ça tire, mais je cicatrise vite.
- Bill - voila une ressemblance.
- Moi - Tu ne sais pas ce que je suis Bill.
- Bill - mon frère, mon jumeau, mon amant, l'homme que j'aime.
- Moi - non.
- Bill - si un peu quand même
- Moi - pourquoi fais-tu comme si tu n'est pas celui que tu es ?
- Bill - Je n' pas envie que ce que je porte au plus profond de moi change quoique ce soit entre nous.
- Moi - Je t'aime
- Bill - moi aussi


On se sourit, une autre pulsion, celle de jouer avec son pierçing, je m'aventure dans sa bouche et joue. Il fait de même avec le mien parfois.

- Bill - alors, Qui es-tu oh, grand mystérieux Tom ?
- Moi - tu le sauras quand tu m'auras montrer ta façon de te contrôler avec moi
- Bill - tu es malin, et tu me fais du chantage.
- Moi - as-tu quelques choses contre ?
- Bill - rien
- Moi - alors embrasse moi.


Il reste septique et me défis du regard. Non regards se noient l'un dans l'autre. Ses mains toujours placées dans mon cou, m'enlèves mes pansements. Je ne dire rien, je le laisse faire. J'avoue avoir peur de ce qu'il compte faire, dois-je le repousser ? Il embrasse mes lèvres, ma joue, ma mâchoire pour enfin blottir sa tête dans ma nuque et y faire quelques petites pressions, très délicates et qui me font frissonner.

- Bill - Je t'es fais mal ?
- Moi - non sa me fais frissonner c'est tout
- Bill - Je peux continuer alors ?
- Moi - Non
- Bill - ...


il me regarde surpris, je lui gratifie d'un sourire perverse avant de me lever légèrement pour le faire basculer en arrière. Il me regarde comprenant directement ce que j'ai en tête.

- Bill - Je veux qu'on aile plus loin, plus loin que les étoiles
- Moi - Je t'y emmènerai.
- Bill - je veux que toi et moi, nous fassions qu'un.
- Moi - nous le ferons


j me place au dessus de lui pour lui enlevé son t-shirt. Le mien le rejoints. Je m'assois sur sa virilité et commence à faire bouger mon bassin. Il gémit, j'en souris. Une bosse commence à se former, mes mains descendent détacher son jean et les sienne caressent mes cuisses.

Driing....Driing


- Bill - Quel est l'abrutit qui vient nous dérangé ?
- Moi - Je vais voir, je ne crois pas que tu sois en mesure d'accueillir quelqu'un en ce moment même.


Je baisse ma tête vers son entre jambe et il acquiesce d'un hochement de tête. Je me lève, et descends voir l'agréable personne qui à la gentillesse de nous dérangé dans un moment comme celui-ci ! J'arrive en bas et ouvre la porte.

- ... - Bonjour Tom


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# Posté le lundi 14 avril 2008 08:42

Modifié le dimanche 20 avril 2008 15:42

One Shot 5

One Shot 5
Action

Je regarde les acteurs se mettent en place dans un décor tamisé. Quand à moi, je me lève pour prendre le mégaphone.

- Action. Criai-je

La caméra se mit à tournée, les acteurs à jouer. Ils sont habitués à ce genre de scène, elles sont assez simples pour eux maintenant. Je ne regarde donc pas, je me contente d'écouter, de plus leur scripte n'est pas des plus difficile. Trente minutes s'écoulent et la scène se termine. Je me relève, attrape le mégaphone.

- c'est dans la boîte rhabillez vous.

Oui, vous avez bien compris, je suis réalisateur de films érotiques et pornographiques. Mon nom est Bill Kaulitz, je fais se métier depuis quelques années déjà et mes films ont un grands succès auprès des jeunes. De tout les jeunes. Les mecs sont en kiffent sur les filles de mes films, attention se ne sont pas les bimbos blondes aux gros airbags, non des filles simples. Quand aux filles elles raffolent de mon meilleur acteur qui n'est d'autre que...

- Bill ?

Je me retourne, tiens quand on parle du loup voici mon frère Tom ou plus exactement mon jumeau. Il est aussi mon meilleur acteur.

- Oui que se passe-t-il ? Lui demandai-je.
- Comment j'étais ?
- Parfait comme à tout le temps.
- Tu n'as même pas regardé une fois la scène. Soupira-t-il.
- J'attends ta voix, et rien qu'à ce son là, je sais comment tu as été. Tu as étai excellent.
- Je voudrai te dire...
- tu veux arrêté, tu en as marre ? Dis-je avec angoisse
- Où vas-tu pêcher ça ? J'adore ce que je fais, mais c'est très répétitif, même si il y a plusieurs façons de faire. C'est toujours lassant d'avoir les mêmes culs à baisers. S'exclama-t-il
- et quel genre de cul aimerais-tu ?
- euh...


il se rapproche de mon oreille, comme pour me dire un secret.

- Le tiens. Affirma-t-il.


Avant de touche mon postérieur et de repartir.

- Mais je suis réalisateur et non acteur. M'empressai-je de lui répondre.

Il revient vers moi. Souriant

- Et alors ?
- ... tu en as vraiment envie ?
- tu es bandant ; je n'y peu rien. Quand je suis devant la caméra c'est à toi que je pense.
- Tu m'en vois ravis. Sache que tu l'es aussi.
- Je dois aller me préparer pour la prochaine scène.


Il pose ses lèvres chastement sur les miennes.

- Je t'attends se soir dans ma chambre.
- avec grand plaisir je me joindrai à toi. Répondit-il


Les scènes continuent, je ne les regarde pas. Vous avez sûrement trouvé pourquoi je ne veux pas les voir. La jalousie. Je suis jaloux de voir ses personnes profiter de son corps, de son être. Il fait ça bien entendu sans grands sentiments pour elles. Et ça il l'a compris, il à compris au jour où je ne le regarder plus jouir. Je suis assit, La journée se termine, tout le monde s'en va. Le studio est calme. C'est apaisant, relaxant. Je suis couper du monde, quel bien fou. De ne pas a avoir à écrit, à donner les explications, à hurler quand les choses ne vont pas. Je me lève et par me promené dans les décors. Passant par un salon, un jardin, les cabines d'essayages d'une grande surface. Pour enfin finir allongé sur un lit, j'observe le plafond, enfin le haut du hangar où sont entreposer tous les décors. Mes yeux se ferment lentement. Je m'évade.

- puis-je me joindre à toi ?

Je sursaute, Tom est assit sur la chaise du réalisateur. Ma chaise.

- Tu as une vue d'ensemble d'ici ; et tu arrives tout de même à pas me regarder.
- Tu sais il m'arrive d'être préoccupé.
- Préoccupé par la jalousie.
- moui.


Il se lève, je ne regarde pas ce qu'il fait, j'ai toujours le regard fixé sur le toit. Il vient au prés de moi. S'allonge et pose sa tête sur mon Torse. Ses mains passe son mon t-shirt et commence à chatouiller mon ventre.

- mmmmh. Soupirai-je.
- j'ai envie de réaliser mon fantasme.
- lequel ?
- Toi et moi et...


Il prend quelques choses dans ses poches.

- Et ces magnifiques menottes. Rigola-t-il
- Oh, les films dans les quels tu as joué, n'aurais pas perturbé ton esprit ? Chuchotai-je.
- non, j'en ai envie depuis un an.
- Alors viens.


Il se place au-dessus de moi. Lie ses mains au mienne, avant de bouger son bassin sur le mien. Nos gémissements se rencontre dans un baiser. Nos vêtements se font vite gênant, il se retrouve au sol, en quelques secondes. Il ne nous rester pour seul vêtement nos boxers. J'infiltre ma mains dans se tissus pour caresser ce dont je veux depuis pas mal de temps.

- mmmh, va plus vite.
- laisse moi profiter.
- Han...oui tu ...as raison...j suis une star du porno...profite bien.
- Je suis celui qui crée ses stars là. Murmurai-je dans un gémissement.


Il se délire dans ma mains après quelques minute d'accélération de mes vas et viens sur sa virilité. Il prend mes mains, me regardant droit dans les yeux. Il m'attache et me gratifie un regard pervers. Il descend le long de mon buste y déposant quelques baisers et coups de langue. Il arrive à mon entre jambe descend mon boxer. Il prend mon membre dans sa bouche et commence à me sucer.

- Hannnnnnn....criai-je
- mmmh.


J'éjacule, il aval cette substance venant de moi. Il m'enlève à présent mon boxer, et pose son corps sur le mien. Nos virilités rentrent en contact. Il bouge sur moi. Mes mains caresse son dos, sa bouche suçote mon coup.

- je te veux. Me murmura-t-il.
- ben prends moi alors.

J'écarte mes jambes, il passe entre et ce penche pour prendre possession de mes lèvres. Il se relève, tend la main pour ouvrir le chevet. Et en sors un préservatif et du lubrifiant.

- Je peux te le mettre. Lui demandai-je gentiment.


Il sourit et me détache. Je prends le préservatif et lui met. Je profite de le caresser. Il a les yeux et s'amuse var son pierçing. Il me rattache. Il se place entre mes jambe, mes du lubrifiant sur son sexe, avant qu'il soulève mon bassin et me pénètre. Il reste doux dans ses mouvements. Puis dès que je me suis habituer, il accentue ses vas et vient. Nos gémissements se font de plus en plus fort. Il se libère et moi dans un dernier coup de rein.

- Hannnnnnnnnnn Billl.
- Tommmm.


Il me détache on s'embrasse, nos langue se lient, elles dansent.

- c'etait...
- parfait. Finis-je par dire.


Tom s'allonge et je vais me blottir contre lui, laissant ma tête sur son torse. Sa main caresse mon dos, la mienne retrace ses abdos. Et l'on s'endort.


Ça y est Tom
J'ai réaliser ton rêves
Tu es acteur porno





50 com's

# Posté le lundi 14 avril 2008 08:42

Modifié le samedi 03 mai 2008 05:05

Kapitel XVI : Offenbarung 2/2

Kapitel XVI : Offenbarung 2/2
[ Kapitel XVI : Offenbarung 2/2 ]

- Moi - ...Qu'est ce que tu fais ici ?
- ... - C'est comme ça que tu m'accueilles ?
- Moi - et alors ?
- .. - va faire tes affaires et dit à Bill de faire les siennes.
- Moi - pourquoi ?
- ... - Je t'expliquerai plus tard, où est il ?
- Moi - Pourquoi t'es là ?
- ... - je suis votre père, j'ai le droit de garde sur vous deux à présent ! Où est Bill ?


Il commence à monter à l'étage et merde... Il entre dans la chambre.

[ Pov : Bill ]

J'entends des pas, ça doit être sûrement Tom, la porte de s'ouvre.

- Moi - qui c'étais mon...ahhh.


Je roule sur le côté par réflexe et tombe sur le sol. Je me relève, laissant ma tête dépasser du lit.

- Mon père - Billie ? Bonjour. Tom tu aurai dû me dire qu'elle était là, je ne serai pas rentré sans frapper dans la chambre.
- Tom - euh...ui..désolé
- Mon père - Ton frère risque de faire une sale tête en apprennent que tu fais ça dans son lit.


Je hausse un sourcil, ça ne me dérange pas du tout de faire ça dans ma propre chambre.

- Moi - Il n'en sera rien, dites moi vous pouvez sortir ?
- Mon père - oui désolé.


Il sort et Tom ferme la porte. Je me relève en simple boxer. Il a l'air un peu énervé. Je m'assoie sur le lit et il fait de même. On se regarde.

- Tom - il a notre garde. Il veut qu'on retourne chez lui.
- Moi - Hors de question ! Je quitterai cette maison pour rien au monde !
- Tom - Même pas moi ?
- Moi - même pas toi, car tu reste ici avec moi !
- Tom - Il ne sera pas de cet avis.
- Moi - Je m'en fou ! Il a cas venir ici, si il veux nous garder comme des gamins, mais le jour de mes 18 ans ou il vire ou ... je le tue !
- Tom - Bill !!
- Moi - Il ne m'aime pas, pourquoi devrai-je lui faire un cadeau. Et quand il va apprendre que ta chère Billie n'est juste que ton Frère jumeau, il va avoir un choque.
- Tom - je vais aller le voir. Tu ne bouges pas de là, je reviens.
- Moi - ai-je le choix ?
- Tom - non.


Il dépose un simple contacte sur mes lèvres et part voir notre père. Il ne manquer plus que ça. Ce Salaud qui se ramène. Si il vient habité ici, je lui en ferai bavé. Et je tiens à garder l'hypothèse que je le tuerai sans regret et sans pitié. Je me lève et commence à tourner en rond. Une chaleur parcours mon corps, de la rage. D'un seul coup, sans aucun contrôle de moi-même, ma main atterrit dans le mur de béton. Aucune douleur, je retire ma main, puis la déplie. Des craquements se font entendre et une douleur survient. Je me rassois, observant les égratignures et le sang se trouvant sur mon poing. Mes yeux changent. Et si je le tuer maintenant ? Je sors de ma chambre. De toute façon, Tom ne pourra m'empêcher de le faire.

[ Pov : Tom ]


Je sors de la chambre et descends les escaliers. Papa est assit dans le canapé et regarde la décoration. Je me dirige vers lui.

- Moi - P'pa ?
- P'pa - oui ?
- Moi - J'ai eu Bill au tel. Il ne veut pas aller habiter chez toi.
- P'pa - il n'a pas le choix
- Moi - Il ne veut pas quitter cette maison, il y vit depuis toujours
- P'pa - Bien, on viendra habiter ici Je part chercher nos affaires.
- Moi - euh...Maintenant ?
- P'pa - oui, vous ne resterai pas un jour de plus sans adulte avec vous.
- Moi - bien puisque tu le dis.


Il se lève et sors. J'entends un bruit provenant de la chambre que ce passe-t-il là haut ? Je me lève et me dirige vers l'étage. Bill arrive en trombe, ses yeux noirs, et il me pousse violemment contre le mur. Avant de partir vers la porte d'entrée.

- Moi - Bill ! Attend !!!
- Bill - Où est-il ?
- Moi - Attend !!!!!!


Je l'attrape par le bras et le plaque contre le mur.

- Bill - Lâche moi ! Je ne veux pas te faire de mal.


Je l'embrasse sans prévenir, il se laisse faire et à ma plus grande surprise son baiser est doux. Il n'est pas comme son état. Ses mains s'agrippent à mon cou, les miennes parcourent ses hanches avant de faire remonter l'une de ses jambes. Je colle mon bassin au sien. Et il entour mon bassin de ses deux jambes.

- Bill - Je te veux...
- Moi - oui, moi aussi...


Il desserre son étreinte et pose ses mains délicatement sur mon torse, avant de me pousser vers les escaliers. Arrivé là, je me retourne, lui prends la main et cours jusqu'à sa chambre. On y arrive, il claque la porte derrière nous, puis il me pousse vers le lit où je tombe sur le dos. Il avance vers moi à quatre pattes avec une allure de félin. Il m'enlève mon tee-shirt puis mon baggy. Il va pour passer sa main dans mon boxer mais je la retiens.

- Moi - Bill, il faut que je te parle.
- Bill - Tom ! Tu le fais exprès ?
- Moi - il faut que je sois honnête avec toi.
- Bill - ça ne peut pas attendre ?
- Moi - non
- Bill - ...
- Moi - Je suis ton pire ennemi
- Bill - tu es un humain, logique, non ?
- Moi - non bill, ce n'est pas ça.


Il s'assoit sur mon entre jambe et laisse son regard se noyer dans le mien, j'essaie de lui faire comprendre, il fronce les sourcils...Il vient de comprendre.

- Moi - Je suis le...
- Bill - ...Traqueur.


Il baisse la tête. Je me relève et prends appuie sur mes avant bras.

- Bill - Et alors ?
- Moi - Tu t'en fou ?
- Bill - oui, je décide de qui vit et qui meurt. Je t'aime et jamais je ne te tuerai, même si tu es mon pire ennemi.
- Moi - Pourtant tu avais promis de me tuer. Regarde dans la poche de mon baggy.


Il relève son sourcil droit, se lève et fouille dans mon baggy, il en sort une feuille de papier qu'il déplie. Il se rassoit pour lire cette lettre.

« Une fois de plus, tu arrives en retard, une de plus sur mon tableau de chasse...mais ne t'inquiète pas bientôt une place te sera réservé, et je tiens à te dire que ce moment arrive à grand pas, et même au galop. »


Il ricane entre ses dents.

- Bill - J'avoue c'est moi qui l'ai écrit.
- Moi - et compte tu vraiment exécuter tes menaces ?
- Bill - oui...
- Moi - Hein ?
- Bill - mais à ma manière...


Il se jette sur moi et m'embrasse à pleine bouche. Mes mains lui enlèvent son tee-shirt. Ses lèvres glissent sur mon torse, il s'arrête à l'élastique de mon boxer avant d'aspirer une parcelle de ma peau et y laisser une marque violette. Mmh cette sensation.

- Moi - mmmhmmm

Il descend délicatement mon boxer et caresse mon pénis qui commence à gonfler de désir. Cette chaleur qui s'empare de mon corps, puis cette humidité qui entoure mon sexe. Il fait de lents va et viens avant de les accélérer. Il attend que je jouisse puis il avale ce liquide. Il remonte prendre mes lèvres en otage. Je profite de cette situation pour le faire basculer sur le côté et prendre le dessus. Je descends le long de son buste, puis déboutonne son jean et le fait glisser sur se jambe avent de le laisser tomber à terre. Je remonte en déposant quelques baisers sur l'une de ses cuisses fines puis sur son haine. Je retrace son tatouage du bout de mon index, il a la chaire de poule.

- Bill - mmh Tom....prends moi...
- Moi - avec grand plaisir.


[ Pov : Bill ]

Je ne l'ai jamais fait, j'appréhende mais l'envie et trop intense pour y renoncer. Il descend mon boxer, puis ce place entre mes cuisses que j'ai écartées.

- Tom - Bill ? Tu as du lubrifiant ou un préservatif ?
- Bill - Euh..nan
- Tom - d'accord
- Bill - tu ne le fais pas sans rien hein ?
- Tom - chût, ne t'en fais pas, j'ai une idée.


Il prend mon sexe en main et entame une série de vas et viens de plus en plus rapide, jusqu'à ce que je me libère, puis il étale mon sperm sur son pénis.

- Moi - vas y doucement.
- Tom - oui, détend toi, d'abord


Je lui fait signe de la tête, puis il s'approche de mon intimité, il soulève légèrement mon bassin avant de me pénétrer lentement, mais une douleur m'envahit, comme un déchirement. Mes mains s'agrippent aux draps.

- Tom - détend toi, mon c½ur.

Il caresse mon torse, descends ses mains à ma virilité qu'il parcourt de ses doigts fins. Pendant ses attouchements, il continue de s'introduire en moi. Mais cette douleur y est omniprésente mais une sensation de plaisir est là. Dès que son pénis est entièrement en moi, il va pour faire sans inverse, mais la douleur reprend le dessus. Mes jambes entourent subitement son bassin, ce qu'il le fait tomber en avant.

- Tom - Bill ?
- Moi - j'ai mal...
- Tom - laisse moi me retirer, on va faire quelque chose d'autre pour que tu t'habitues à cette présence en toi et que tu ais moins mal. D'accord ?
- Moi - qu'est ce que tu vas faire ?
- Tom - tu verras, je ne te savais pas aussi douiller.
- Moi - tu veux voir la douleur qu'on ressent quand on ne la jamais fait ?
- Tom - ne t'énerves pas mon c½ur, ne t'énerve pas.


Mon emprise se desserre et il profite de notre petite dispute pour se retirer avec une lenteur et douceur extrême. Mes mains sont toujours accrochées aux draps. Il s'est enfin retiré. Il se penche en avant vers moi m'embrasse. Ses doigts arrivent devant ma bouche, je l'ouvre et les lèche, il produit le même geste à son tour avant de décaler son corps sur le côté et se laisser ses doigts se glisser entre mes cuisses. Il introduit l'un de ses doigts dans mon intimité, je suis pris d'un spasme, mais cette présence ce fait très vite agréable, il en introduit un deuxième dans la danse, attend que je m'habitue puis accélère la cadence des va et viens. Quelques gémissements se font entendre de ma part.

- Moi - han...Tom vas-y...hum

Je lui sourit, il fait de même en se replaçant devant mon entrée, il porte l'une de ses main à sa bouche y dépose de la bave qu'il étale sur son pénis juste après pour s'en servir de lubrifiant et sur mon intimité. Il soulève mon bassin avant de recommencer l'acte. La douleur c'est estompé, je ne la ressens presque plus. C'est à présent un plaisir partagé. Il fait le retour puis recommence avec douceur. Il accélère progressivement ses coups de reins, mes gémissements ainsi que les siens se font de plus en plus fort et raisonnent dans la pièce. A mon tour, je donne quelques coups de bassin pour accentuer cette présence

- Moi - han...tom...va...
- Tom - t'arrête ..pas de jouir...hann


Je suis en train d'atteindre le septième ciel. Des gouttes de sueurs perlent sur nos visages, sur nos corps.

- Moi - Han Tom TOm TOM...
- Tom - BIlLL....


[ Pov : Tom ]

Je regarde sont visage, il a la tête penché en arrière, les yeux clos, la lèvres inférieur pincée entre ses dents. Je me libère en lui dans un dernier coup de reins. Je me retire de se corps que je désire tant. Et m'allonge à ses côtés.

- Moi - viens

Il vient se placer sur mon torse, sa main chatouille mon corps. La mienne joue avec une mèche de ses cheveux. On reste dans un silence pendant quelques minutes, reprenant nos souffles qui sont irréguliers.

- Bill - c'était parfait.
- Moi - Je t'aime bill, qu'importent les obligations que j'ai.
- Bill - je t'aime aussi


Je souris, il doit faire de même, je le ressens même si je ne vois pas son visage.

- Bill - Je risque d'avoir du mal à m'asseoir demain non ?
- Moi - sûrement, il faudra que tu fasses attention.
- Bill - ui
- Moi - tu ne me tueras pas pendant mon sommeil ? Hein ?
- Bill - nan, tu es ma nouvelle drogue, avec toi, je n'ai pas besoin de sang ou de peur mais juste de l'amour
- Moi - Au sens sentimental du terme ou...
- Bill - physique aussi.
- Moi - Je suis pour, tant que tu ne me mords pas.
- Bill - et tant que tu gardes ta croix et ton couteau pour toi on s'entendra bien.


On rigole tout les deux, il relève la tête, son regard croise le mien. On reste à se regarder pensant plusieurs et longues minutes. Avant que je décide de l'embrasser fougueusement, il est vrai je n'ai pas pu résister, c'était trop tentant.

- Bill - tu n'as pas pu résister.
- Moi - tu es irrésistible.


Il sourit puis repose sa tête sur mon torse. Je tends le bras et éteints la lampe de chevet

- Moi - Bonne nuit mon c½ur
- Bill - bonne nuit.


On s'endort quelques minutes plus tard. Ne sachant pas quand notre père et sensé arrivé.



*** Vos impréssions ***

YING-YANG
Amitié
Obscure
Intimité





chapitre beaucoup attendu par certaine pour savoir qui était donc cette personne...
Et vii leur popa et personne ne s'y attendait je suis fier de moi ^^
bon j'attends votre jugement.
40 com' ==> montage
80 com' ==> suite


# Posté le lundi 28 avril 2008 16:11

Modifié le mardi 13 mai 2008 15:53

Kapitel XVII : Der Duell

Kapitel XVII : Der Duell
[ Der Duell ==> Le duel ]

[ Pov : Bill ]

On s'endort quelques minutes plus tard. Ne se souciant pas de l'arrivée plus que probable de notre père.

Je me réveil lentement. Lève la tête, les yeux de Tom sont toujours clos. Son corps se soulève à un rythme régulier. Je le regarde, pourquoi tout est si compliqué ? Je m'assois sur le bord du lit, une légère douleur mais je n'y fais pas attention. Je le détaille d'un ½il envieux une dernière fois avant de me diriger dans la salle de bain. J'observe mon reflet dans le miroir, arrange quelques mèches puis entre dans douche. J'en sors après quelques minutes et pars chercher un boxer, seulement étant munis d'une serviette de bain bleu turquoise. J'entrouvre l'armoire pour en sortir un boxer noir à élastique blanc, je l'enfile et descend préparer un bon petit déjeuné. Arrivée dans la cuisine je mets la table et prépare le café. Je m'assois sur une chaise

- Moi - AIE

Je me relève immédiatement me rappelant de la nuit dernière. Un sourire se forme sur mes lèvres. Après réflexion, je pars m'allonger dans le canapé. Je m'y installe doucement. Tends la main pour attraper la télécommande et allume la télévision. Je commence à zapper, aucun programme n'arrive à capté mon attention, celle-ci et trop concentré sur la nuit d'hier, nuit merveilleuse. Mes paupières s'alourdissent peu à peu, pour enfin se fermer sur des pensées qui son loin d'être catholiques.

[ Pov : Tom ]

J'ouvre les paupières, aucun poids sur mon torse, un vide dans le lit. Bill doit être en bas. Je m'étire, baille avant de me lever et d'enfiler mon boxer se trouvant de l'autre côté de la pièce. Je sors de la chambre pour aller dans la cuisine, en haut des escalier une odeur de café caresse mes narine, une soudaine envie de déjeuné s'impose. Je dévale les escalier, une fois dans la cuisine je n'aperçois pas Bill. Un fond sonore se fait entendre, je me retourne pour voir si il ne serait pas dans le salon, en effet, la télévision y est allumée. J'avance silencieusement vers le canapé où je découvre Bill endormit avec la télécommande dans la main droite. Je contourne le sofa pour m'asseoir sur le tapis juste face à sa tête. Je le regarde souriant pendant quelques minutes puis l'embrasse sur le bout de son petit nez avant de me relevé, je commence à partir mais sa main attrape ma jambe. Je me stoppe et le regarde. Il sourit. Ce sourit. Il me fait fondre.

- Bill - Bonjour
- Moi - Bonjour


Je m'accroupis en face de lui, puis dépose chastement mes lèvre sur les siennes, exerçant quelques pressions, ou des baisers papillons. Nos baisers se terminent.

- Moi - et si on allait déjeuner ?
- Bill - mui, j'ai faim.


On se lève tout les deux, Bill passe devant, il a une drôle de démarche, qui passerait inaperçu, mais je la remarque.

- Moi - mon c½ur ?
- Bill - mui ?
- Moi - pourquoi tu marches...
- Bill - j'ai juste mal à mon postérieur si tu veux savoir.
- Moi - Mais qu'est ce que tu t'es fais ?
- Bill - ...
- Moi - Je te taquine, qui aime bien châtie bien
- Bill - ...
- Moi - désolé.


Je fais la moue, il me regarde souriant avant de se jeter sur moi et de m'embrasser à pleine bouche. Je reste surpris quelques instant avant d'entré dans la danse à mon tour. On se sépare.
Bill Retourne dans le salon, pour en revenir avec un coussin qu'il place sur une chaise avant de s'asseoir doucement. Quant à moi, je sers le café et prends place. On commence à déjeuner, quelques sourires sont échangés puis des jeux de regards s'engagent, qui tiendra le plus longtemps sans baisser les yeux, nos regards sont de plus en plus provocateurs, il hausse parfois les sourcils, j'avoue que j'imagine déjà quelques petites choses et qu'une chaleur se fait sentir au niveau de mon boxer, mais je reste concentré.

...

putain... Un sourire immense se dessine sur son visage, d'accord il vient de gagner, il a fait glisser son pied sur l'endroit sensible. Mais je pense que lui aussi et dans le même état que moi. Il enlève son pied et plonge ses yeux dans son bol de café, j'essaie de calmer ces envies soudaines avant de m'amuser à mon tour, je laisse mon pied glisse le long de sa jambe, il ne bouge pas, j'arrive à l'endroit désiré.

- Moi - je ne dirai rien mais tu bandes aussi.
- Bill - je n'avais pas remarqué.


Il me tire la langue, je le prends comme un appel, je me rapproche de lui et l'embrasse.

- ... - C'est moi !
- Bill - hein ?
- Moi - bouge pas je reviens, essaie de calmer ce qui te sert à être un mec !


il me fait des gros yeux et replonge dans son café, je sors de la cuisine.

- Moi - P'pa
- P'pa - Bill est dans la cuisine ?
- Moi - oui...euh non dans sa chambre
.

Il part vers la cuisine....non...merde.

- P'pa - qui est-ce ?
- Bill - Qui je suis ? QUI JE SUIS ?
- P'pa - Tu es le frère jumeau de Billie ?
- Bill - Billie ? Elle n'existe pas, elle n'a jamais existé !
- P'pa -Tu es ...
- Bill - Oui, je suis le fils que t'as toujours rejeter car il est gay !
- P'pa - Tu es...
- Bill - Bill ! Vas y dis le, tu arrive à dire Billie pourquoi pas le mien !!
- Moi - Bill ! Calme toi !
- Bill - Je veux qu'il le dise, qu'il dise pourquoi il me déteste tant !
- P'pa - avouer quoi ?
- Moi - pourquoi tu le détestes
- P'pa - et vous dites moi pourquoi l'un de mes fils c'est fait passé pour la copine de l'autre ?
- Bill - ça ne te regarde pas !
- P'pa - ça ne va pas se passer comme ça Bill, j'ai ta garde à présent et il y aura des règles ! Déjà vous ferez chambre a part, je dormirai dans la chambre de ta mère et Tom la chambre d'ami !
- Bill - tu peux rêver ! Personne dans la chambre de maman. Et si j'ai envie de me taper mon frère ce soir je le ferai !


Bill se lève d'un coup et tape violemment dans le mur, y laissant une trace bien visible. Il pousse papa dans le salon, j'interviens repoussant Bill dans la cuisine et en hurlant à papa d'aller dans la chambre d'ami et d'y rester. Je plaque Bill contre le mur. Ses yeux sont obscures, ils me font froid dans le dos.

- Moi - Bill , écoute moi.
- Bill - Je veux le tuer !
- Moi - Je vais aller lui parler, tu ne sors pas de cette cuisine, tu ne casses rien.
- Bill -...
- Moi - Je reviens tu...
- Bill - bouges pas j'ai compris
- Moi - fais la vaisselle ça te calmera !


Il me gratifie un sourire mais son regard me file toujours la chair de poule. Je monte à l'étage. J'entre dans la chambre d'amis.

- Moi - où est ta copine ?
- P'pa - On est plus ensemble.
- Moi - Pourquoi tu n'aimes pas Bill ?
- P'pa - J'ai toujours était homophobe. Et même pour mon fils je ne changerai pas.
- Moi - t'es un beau Salaud quand même, il est comme toi et moi, qu'est ce que t'en a à faire de ce qui défile dans son pieu ?
- P'pa - tu baisses d'un ton Tom !
- Moi - je retourne voir Bill, défais tes valises.
- P'pa - tu dors où, toi ?
- Moi - Avec mon frère ! Même si il est gay, je dors avec lui ce n'est pas pour autant qu'il me sautera dessus !


Je sors en claquant la porte, descends les escaliers et arrive dans la cuisine, Bill n'a pas bougé, il est assit, les coudes posés sur la table, ils tiennent sa tête. Son regard est vide, mais je voix ses yeux noisettes, il a donc réussit à se calmer. Je me rapproche de lui. Et pose ma main sur son épaule. Il se lève d'un bond, me plaquant contre le mur. Les yeux noirs. Les dents aiguisées. J'ai peur. Il me regarde, puis baisse la tête.

- Bill - désoler, j'étais en train de canaliser ma rage, tu es arrivé au mauvais moment.
- Moi - c'est rien.


Il se penche à mon oreille.

- Bill - si il ne part pas, c'est moi qui pars.
- Moi - Bill, prends sur toi, je t'en supplie.
- Bill - Je le tuerai.
- Moi - dans quelques mois on sera majeur, tu hériteras de cette noble demeure et tu pourras virer papa.
- Bill - Je t'aime


il m'embrasse sauvagement et part en courant à l'étage, je m'y précipite aussi. Une porte claque, arrivé en haut ne sachant pas où il se trouve jentre dans la chambre d'amis, papa me regarde bizarrement, rien à faire, je claque la porte, puis essaye d'ouvrir celle de sa chambre. Elle est fermée à clé. Je prends à plusieurs reprises de l'élan, et la porte cède.
...
Personne
...

- Moi - Bill ?

La fenêtre est grande ouverte, je m'en approche. Au loin j'aperçois quelqu'un, sûrement lui. Pourquoi part-il, où va-t-il , Que compte-t-il Faire ?

[ Pov : Bill ]

Je me retourne, il est là, à la fenêtre. Il crie mon nom pour que je revienne, mais je ne ferais pas demi tour, j'ai besoin d'action et je sais exactement où je pourrai la trouver.
Une envie de combat.
Une envie de meurtre.
Quelques gouttes d'eau tombent sur mon visage, je lève celui-ci vers le ciel gris tirant même vers le noir. Je me dirige vers un bar ou plutôt mon bar. Je le fréquente souvent pour trouver une proie, des victimes, ne sachant pas que leur destin se terminera dès qu'ils auront franchis le seuil de cette porte. Je rentre, les yeux se fixent sur moi, j'en souris, mais ma victime ne se trouve pas là. Non ce soir un autre programme est fixé. J'arrive au comptoir. Le barman se retourne.

- Barman - Bill ? ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu traîner dans le coin. Comment vas-tu ?
- Moi - Bien merci
- Barman - Comme d'habitude ? Ou un alcool pour noyer une peine ?
- Moi - Mon énergisant me suffira.
- Barman - Une nuit torride ?
- Moi - oui en quelques sortes.


Il me sert cette boisson. Je la prend et me désaltère tranquillement quand une main vient se poser sur mon dos. Je sursaute et me tourne subitement vers la personne en question.

- Moi - tu m'as fait peur.
- Barman - Désolé. Que t'arrive-t-il ?
- Moi - rien d'important.
- Barman - Ton mec ta plaqué ?
- Moi - Pardon ?
- Barman - Ben j'ai remarqué cas chaque fois que tu es ici, tu observes les mecs et quand tu en a trouvé un, dès qu'il sort tu le suis.
- Moi - ah, tu est un grand observateur, mais j'ai trouvé une personne que j'aime et je ne la tromperai pas même si sa tangue en ce moment.


Il fixe le vide, je vois que j'ai une réputation de coureur de boxer ici, tant mieux, il sera encore plus facile d'en tuer quelques uns. Je souris, fini mon redbull.

- Moi - Merci pour le verre, je te dois combien ?
- Barman - La maison te l'offre.
- Moi - merci à toi, à plus


Je sors du bar, pour prendre la route qui mène au cimetière. Il pleut des cordes, mes cheveux collent à mon visage. Tous les passants, enfin pour le peu qu'il y a, me dévisagent. Je suis trempé et rien pour me protéger de cette pluie. J'arrive enfin devant cette grande grille qui me sépare de mes confrères les morts. J'entre. Oui. Je vais voir Andy. Non pour me réconcilier loin de là, mais me battre et le tuer. Je sors de ma poche le pentagramme. Des dagues, il y en a une bien caché dans la crypte. Le pentagramme est dans sachet en plastique, un simple contacte sur la peau d'un penseur, celui-ci sera marqué à vie par la trace de cet objet. Me rapprochant dangereusement de la crypte, je laisse ma rage resurgir. Je pénètre enfin dans les profondeurs de la terre. Arrivé en bas, il est là en face de moi.

- Andy - Je t'attendais
- Moi - Me voila.
- Andy - alors qui de toi ou de moi, restera en vie ?
- Moi - le meilleur de nous deux.
- Andy - Qui est donc le meilleur ?
- Moi - Le destin le choisira.


Il se lève du lit où il étais tranquillement allongé, m'attendant. Comme moi il a réussi à ce détacher. Vous me diriez, cela n'était pas sorcier pour moi, pourquoi donc le serait-ce pour lui ? On s'élance l'un contre l'autre, les coups s'enchaînent, les blessures se créent. J'arrive à prendre l'avantage en l'envoyant contre le mur. Je m'empresse d'aller chercher une dague dans la malle se situant près du lit. Malgré le peu de temps que je met à faire ça, il arrive et m'envoie son poing en plein dans l'estomac. Je me plie sous la douleur. Laissant tomber le médaillon à terre. Andy en profite pour me faire tomber et me rue de coups. Il se recule, je reste immobile.

- Andy - c'est tout ce que tu as ?
- Moi - Andy, embrasse moi...
- Andy - J'en meurs d'envie c'est vrai, mais non.
- Moi - Andy...je t'en supplie embrasse moi...


Mes yeux à moitié clos, il se place à califourchon sur moi, et se penche à mon oreille.

- Andy - Je t'aime, mais tu es allié avec mon ennemi, je dois donc te tuer.

C'est à ce moment même, que je me relève, l'expédiant contre le mur.

[ Pov : Externe ]

Les deux Penseurs continuent leur lute, s'acharnant de plus en plus. Ayant l'un après l'autre l'avantage, ils sont malgré tout, bien amochés tout deux. La rage peut se lire dans leurs yeux, l'envie de faire du mal se ressent. On pourrait les comparait à deux lions se battant pour avoir la place du plus fort. Cet équilibre prend fin lorsque l'un d'entre ces deux êtres tombe à même le sol. A bout de force, il ne peut se relevé. L'autre quant à lui ce régale de ce spectacle, avoir le dessus, le fait rire avec éclat, ses dent aiguisées à découvert, il se rapproche de son adversaire avec une démarche féline. Il prend au passage le pentagramme par son collier, évitant comme ça d'être brûlé, et la dague, qui achèvera cette personne si faible à présent.

- ... - Le sang, un liquide dont je m'abreuverai jusqu'à la fin, contrairement à toi.
- ... - ...
- ... - Tu te croyais invincible, je vais te démontrer que même toi tu as tes faiblesses.


Il se rapproche de lui, s'accroupis. A l'aide de la dague, il coupe le t-shirt de son ennemi. La fait glisser le long de son torse. Cet objet bien aiguisé, laisse derrière lui des traces rouges dont quelques unes sont déjà ensanglantées. L'auteur de ces marques prend un malin plaisir à lécher ces traces, raffolant du sang il continue avant de placer le médaillon sur le ventre de sa victime au niveau du nombril.

- ... - AHHHHHHHHHHHHHH
- ... - chûût ce n'est qu'une brûlure.


Un rire hypocrite. Il empoigne la dague, la place au-dessus du c½ur de son soi-disant ami. Mais il est d'un coup, surpris par un bruit venant d'au dessus.


*** Vos impréssions ***

YING-YANG
Amitié
Obscure
Intimité


d'accord autant de temps pour si peu et une fin qu'on ne connais pas
mais sans suspense je n'aurais plus de lectrice et moi je serais triste !
Désolé pour le retard
Je vous demanderai juste 140 com' 0_0 140 je sais ça fait beaucoup
et bien vous n'avez as pas en mettre autant sur le chapitre précédent nananer
L'amour me rend folle =)=) <3<3<3
Bisoux à tous
Merci pour tout ces com' laissé !
Je vais essayer de poster la fic le plus rapidement en prennent compte des coms bien évidement.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 09:31

Modifié le mercredi 18 juin 2008 17:10

i'm so Sorry

i'm so Sorry
Hello'w les Gens


Le Temps me manques, Les journées Défilent, ainsi que vos Com's
Mais il y a un Soucis, Je ne trouve le Temps d'écrire.
L'inspiration me manque, et ma Tête est ailleurs :-$
Mes Journées sont remplis ainsi que mes Soirées.
Piscine, Plage ou aprèm avec Mon Coeur.
Téléphone avec Darling, Msn où Film.
Mais je ne laisse pas tomber ce Petit Récit à qui je tiens et aux Personnes qui prennent un peu de leur Temps pour le lire et qui savent faire Plaisir au Petit Lien " laisser un Commentaire " .

Il n'y a rien d'Ecrit encore Pour la Suite, Je m'en Excuse.
Mais dans L'après Midi, Je mets le Montage
Je le Promets =)(=

Sur cette Triste Nouvelle, Je ne vous oublie pas,
Mais je profite tout de même de mes Vacances
Vii, Je suis déjà en Vacances.

Piixel-Piixel < == Mon Sky Perso
Pour les Incultes et Bizarres personnes Comme MOA


Yuli


# Posté le lundi 09 juin 2008 15:11

Modifié le mercredi 11 juin 2008 08:06