- Moi - Bill...non ce n'est pas vrai
- Bill - Tom, je...je voulais te le dire, mais je ne voulais pas que tu es peur.
- Andréas - là n'est pa le problème Bill. Dis lui Tom.
- Bill - De quoi ? Me dire quoi ?
- Moi - rien.
- Andréas - Dis lui Tom, ou je le fais
- Moi - ferme la ! ne lui dis rien !
- Bill - Mais que se passe-t-il bordel !
Bill s'avance vers Andréas et le plaque contre le mur. Andréas quant à lui, laisse atterrir son poing dans l'estomac de mon jumeau, qui se plie sous la douleur. Il le met sur le lit et l'attache. J'observe Bill, pourquoi est-il en boxer ?
- Andréas - Alors Tom, Bill ou Emy ?
- Emy - J'ai peur, Andy, je veux rentrer, je veux voir papa.
- Bill - Emy, tu ne le verras plus, tu vas mourir.
- Moi - Je ne ferais aucun choix.
- Andréas - une enfant innocente ou ton amant.
- Bill - Je ne mérite pas de vivre Tom, j'allais la tuer.
- Moi - Jamais je te tuerai ! Jamais !
- Andréas - tu y seras obligé Tom.
- Bill - Pourquoi dis tu ça ?
- Andréas - suis-je bête il ne ta rien dit.
- Moi - Aurais-tu le courage de tuer ta cousine ?
- Andréas - non.
- Moi - Jamais je ne tuerais bill !
- Andréas - tu viens de faire ton choix. Bill Tuera Emy, vu que je suis incapable de le faire.
- Bill - non.
Andréas s'approche de moi m'attache puis il va vers Emy, elle le supplie du regard. Il chuchote à son oreille et elle se met à hurler. Que se passe-t-il, Bill commence à s'agiter, Andréas rie de plus belle. Emy crie, Hurle, pleure. Bill se déchaîne, il devient hargneux sauvage. Lorsqu'il se détache. A ce moment même Andréas recule laissant place à mon frère. Il s'accroupit devant elle et enfonce ses crocs dans le cou de cet enfant. Elle pleure, elle se plein, elle exprime sa douleur. Andréas admire la scène.
- Andréas - Bois Bill, déguste, montre à ton frère ce que tu es.
[ Pov : Bill ]
Mes crocs planter dans cette chaire tendre, je déguste, plus rien existe. Le sang d'un enfant c'est tellement bon, tellement succulent. Comment ai-je pu ne plus y goûter ? Je savoure, des voix derrière moi se font entendre mais je les ignore, aspirant les dernières gouttes qui donnent vie à cet être. Je les avale avant de laisser le corps de cette petite fille frêle tomber sur le sol. Je la regarde inconsciente, pâle. Mes esprits reviennent petit à petit. D'un coup je fais un bon en arrière m'apercevant que je viens de tuer le seul être qui m'avais vu sous ma vraie nature et qui me croyait être un ange. Qu'est ce que j'ai fais ? Je m'étais promis de ne jamais tuer un enfant, de faire face à cette envie. Mais je n'ai pu résister, j'ai cédé.
- Andy - Bill ?
-Tom - Ne te retourne pas
Je tourne ma tête, quand son poing vient heurter mon visage. Je me cogne contre le lit. Tout sombre, Tout s'éteint.
[ Pov : Tom ]
Andréas porte son poing dans le visage de Bill, et il s'effondre au sol après s'être cogné au lit.
- Moi - Laisse le !!!
- Andréas - Non, Non...
Il ricane et l'attache à la tête de lit. Il était tellement fragile, innocent. Son visage caché la cruauté de cette bête qui vit en lui. Il aurait du me le dire. Pourquoi ne m'a-t-il rien dit. Les larmes coulent tandis que d'autres perlent à mes yeux.
- Moi - Pourquoi ?
- Andréas - Pourquoi donc quoi ?
- Moi - Pourquoi Lui ! Qu'est ce qu'il ta fait ! Pourquoi l'as-tu fait devenir comme toi !
- Andréas - Moi, mais je n'ai strictement rien fait ! Prends toi s'en plutôt à la belle au bois dormant.
Il désigne Bill du doigt. Non c'est impossible, il ne l'aurait jamais engendré. Quoique, il vient de tuer Emy devant mes yeux, il a tuer cette petite fille qui avait tant confiance en lui. Et Andréas c'est servi de cette confiance.
- Moi - Alors...c'est lui...qui t'a...
- Andréas - Non, ce n'est pas lui, c'est bien plus compliquer. Mais ne te casse pas la Tête tu mourra bientôt. Ça ne sert à rien de savoir la vérité, à rien.
- Moi - Dis la moi ! Vu que tu compte me tuer, Tu peux tout de même m'envoyé en enfer avec un soupçon de vérité !
- Andréas - Bien, Bien.
Il commence sont récit. Il m'explique le jour du film, que Bill faisait semblant d'avoir peur, mais la frayeur que les personnages produisait, l'on fait devenir fou. Et c'est là qu'Andréas l'a su. Tout s'explique les soirs où il s'absenté, les corps que j'ai retrouvé...Ses victimes, l'ombre...Son Ombre, le soirs où je l'a vu avec Emy, comptait-il la tuer, ou l'avait sauvé du penseur qui à engendré Andréas. Tout se mélange dans ma tête, tout est insensé si Bill est un penseur je devrais le savoir. Pourquoi je ne le sens pas. Andréas, je le ressens comme cette créature qui l'habite tandis que Bill, non...
- Andréas - c'est parce que tu l'aimes.
- Moi - quoi ?
- Andréas - quelques unes de tes pensées restent apparentes.
- Moi - Il devrait le savoir alors !
- Andréas - tu est son frère, il ne se méfit pas de toi, comme toi de lui.
- Moi - Mais ...
- Andréas - Tu m'énerves !
Il me colle son poing dans le ventre.
- Moi - Arggghhh ! Toi aussi t'as des sauts d'humeur.
- Andréas - Nous sommes comme ça
- Moi - Que vas-tu faire de moi ?
- Andréas - Mon programme...ta mort.
- Moi - ça j'avais compris !
- Andréas - tu veux les détails ?
- Moi - ...
- Andréas - Bill se chargera du boulot.
- Moi - Lâche !
Il se retourne et me plaque contre le mur. Ses yeux noirs se fixent sur moi.
- Andréas - Moi lâche ?
- Moi - Arrrrghhh
Il vient de planter ses crocs dans mon coup et aspire mon sang. Il retire ses crocs.
- Andréas - lâche.
- Bill - Tom ?
- Andréas - Un revenant...
- Bill - Qu'est ce que tu lui a fait ?
- Andréas - Son sang et succulent, Il m'a traité de lâche aussi.
- Bill - Ne le touche plus !
- Andréas - que dirais-tu de goûter son sang.
- Bill - Nan.
- Andréas - oh, que oui. Et une fois que t'y auras goûter, je te détacherai et toi seul ira le tuer.
- Bill - Jamais, Jamais je lui ferai de mal !
- Andréas - c'est ce que dit, mais tu ne résisteras pas.
Il se rapproche de moi, montrant ses crocs. Il passe sa main dans mon coup. Je le regarde dans les yeux. Ses lèvres se collent au miennes, Je détourne la tête et il profite de ce moment pour me mordre une deuxième fois.
- Bill - Tommmmmm !!!!
[ Pov : Bill ]
ça ne va pas se passer comme ça, je me débat, mais je n'arrive pas à me détacher. Andy se retourne et revient vers moi. Il se place à califourchon sur moi avant de s'asseoir sur mon entre jambe. Il se penche, dépose tendrement ses lèvres sur les miennes. Elles sont chaudes et on un goût légèrement salées. J'entrouvre ma bouche et Andy m'échange un liquide chaud.
- Moi - mmmmm
- Andy - Succulent non ?
- Moi - appétissant même.
- Andy - Tu en reveux ?
- Moi - Détache moi je vais le finir.
- Andy - tu n'es pas assez excité.
- Tom - Bill tu n'oserais pas !
- Moi - Je suis qu'un monstre, tu ne mérite pas un frère comme moi
Andy retourne vers Tom ; et le mord. Andy revient déversé ce liquide dans ma bouche, c'est tellement bon. Pourquoi n'y ai-je pas goûté plus tôt au lieu d'attendre. Mes yeux changes, je prends le contrôle de ce que je suis.
- Andy - prêt Tom ? prêt à mourir.
Andy me détache, Je le pousse violemment contre le mur. Et m'avance vers Tom. Je me penche à son oreille.
- Moi - cris
- Tom - Bill, s'il te plais, je t'aime.
- Moi - Je ne t'ai jamais aimais Tom, je me servais de toi attendant le bon moment, pour te tuer ! Et ce bon moment Andy vient de me le donner.
- Tom - Bill...je...je
- Moi- Chûût, tu es pitoyable. Andy vient profiter.
Je pose ma bouche sur la morsure de Tom et lèche le sang qui s'en échappe. Je descends mes mains le long de son bras avant de détacher ses liens. Andy m'envoie valser à travers la pièce.
[ Pov : Tom ]
Je suis à présent détaché. Andy s'approche et je lui fille un cou dans ses bijoux de famille.
- Andy - Connard !
Il tombe au sol. Je me lève, et tire Andréas jusqu'au lit pour l'y accrocher, je lui lie les mains et l'assomme. Je tourne ensuite la tête vers Bill, il est toujours sur le sol à moitié dans les vapes du au choque. Je me rapproche de lui, le relève pour le ramener à la maison. Dans la rue, les gens nous dévisagent, font des messes basses, ou encore certain accuse des choses à forte de voix et sans aucune honte mais ils ne savent rien, ils ne savent pas le danger qu'il en court lorsque le soleil laisse place à la lune. On arrive enfin à la maison, Bill n'a pas encore ouvert les yeux. Je monte à l'étage et l'allonge sur son lit. Je l'observe, le détaille. Comment un être comme lui aussi gentil, aussi doux, aussi beau, peut-il être aussi sauvage, aussi sadique. Je dépose avec délicatesse ma main sur son visage. Mes lèvres entrent en contacte des siennes. Et je prends place en m'allongeant à ses côtés. Je me noie dans la blancheur du plafond. Passant ma main autour de mon coup, je m'aperçois des blessures de celui-ci et par donc les nettoyer pour enfin revenir près de mon amour. Je continue néanmoins à dévisagé ce plafond avant de m'endormir ayant les paupière trop lourdes.
- Bill - tom ?
- Moi - mmmh
- Bill - Tom ?
- Moi - Ne m'approche pas !
J'hurle cette phrase en sursautant et tombe du lit.
- Bill - Tom attend ! Je ne te ferais rien, je t'aime trop pour te faire du mal.
- Moi - pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- Bill - je ne voulais pas que tu aies la réaction que tu viens d'avoir.
- Moi - désolé mon c½ur.
- Bill - je t'aime Tom, j'arrive à me contrôler avec toi, d'une drôle de façon certes mais avec toi, l'envie de frayeur, de peur s'évanouit.
- Moi - De quelle façon ?
- Bill - je te montrerais plus tard tu veux bien ?
- Moi - dis là moi au moins !
- Bill - après.
- Moi - ...
Bill se rapproche de moi lentement et sereinement, son visage n'a rien de monstrueux, ses yeux son normaux, son sourire d'ange est parfait. Pourtant j'ai peur, peur que tout cela soit qu'illusion. Il s'accroupit en face de moi. Non visages ne sont qu'à quelques centimètres, je peux sentir son souffle chaud. Une pulsion me fait l'embrasser. Ses mains passe dans ma nuque. Les miennes, elles descendent dans sont dos pour aller se placer sur ses hanches. Il arrête notre étreinte buccale.
- Bill - Comment va ton cou ?
- Moi - ça tire, mais je cicatrise vite.
- Bill - voila une ressemblance.
- Moi - Tu ne sais pas ce que je suis Bill.
- Bill - mon frère, mon jumeau, mon amant, l'homme que j'aime.
- Moi - non.
- Bill - si un peu quand même
- Moi - pourquoi fais-tu comme si tu n'est pas celui que tu es ?
- Bill - Je n' pas envie que ce que je porte au plus profond de moi change quoique ce soit entre nous.
- Moi - Je t'aime
- Bill - moi aussi
On se sourit, une autre pulsion, celle de jouer avec son pierçing, je m'aventure dans sa bouche et joue. Il fait de même avec le mien parfois.
- Bill - alors, Qui es-tu oh, grand mystérieux Tom ?
- Moi - tu le sauras quand tu m'auras montrer ta façon de te contrôler avec moi
- Bill - tu es malin, et tu me fais du chantage.
- Moi - as-tu quelques choses contre ?
- Bill - rien
- Moi - alors embrasse moi.
Il reste septique et me défis du regard. Non regards se noient l'un dans l'autre. Ses mains toujours placées dans mon cou, m'enlèves mes pansements. Je ne dire rien, je le laisse faire. J'avoue avoir peur de ce qu'il compte faire, dois-je le repousser ? Il embrasse mes lèvres, ma joue, ma mâchoire pour enfin blottir sa tête dans ma nuque et y faire quelques petites pressions, très délicates et qui me font frissonner.
- Bill - Je t'es fais mal ?
- Moi - non sa me fais frissonner c'est tout
- Bill - Je peux continuer alors ?
- Moi - Non
- Bill - ...
il me regarde surpris, je lui gratifie d'un sourire perverse avant de me lever légèrement pour le faire basculer en arrière. Il me regarde comprenant directement ce que j'ai en tête.
- Bill - Je veux qu'on aile plus loin, plus loin que les étoiles
- Moi - Je t'y emmènerai.
- Bill - je veux que toi et moi, nous fassions qu'un.
- Moi - nous le ferons
j me place au dessus de lui pour lui enlevé son t-shirt. Le mien le rejoints. Je m'assois sur sa virilité et commence à faire bouger mon bassin. Il gémit, j'en souris. Une bosse commence à se former, mes mains descendent détacher son jean et les sienne caressent mes cuisses.
Driing....Driing
- Bill - Quel est l'abrutit qui vient nous dérangé ?
- Moi - Je vais voir, je ne crois pas que tu sois en mesure d'accueillir quelqu'un en ce moment même.
Je baisse ma tête vers son entre jambe et il acquiesce d'un hochement de tête. Je me lève, et descends voir l'agréable personne qui à la gentillesse de nous dérangé dans un moment comme celui-ci ! J'arrive en bas et ouvre la porte.
- ... - Bonjour Tom
100 com's



