[ Pov : Tom ]
J'hurle son nom, lui demande de revenir, mais il se retourne et disparaît. Je ressors de la chambre en courant, me percutant à mon père. Je me relève sans aucunes excuses.
- P'pa – Tom tu t'arrêtes immédiatement de courir !
- Moi - ...
- P'pa – TOM KAULITZ !!!
- Moi – Quoi ? !!
- P'pa – Si tu sors d'ici tu n'y remettras pas les pieds !
- Moi – Qu'est j'en ai à foutre ?
- P'pa – Tu seras à la rue !
- Moi – Ben je pars rejoindre mon frère alors.
Je lui souris avec hypocrisie, avant d'ouvrir la porte.
- P'pa – Ton frère ? Où est-il ?
- Moi – Il a sauté par la fenêtre, donc il est dehors
- P'pa – Et toi où comptes tu aller ?
- Moi – Le rejoindre comme je te l'ai dit.
- P'pa – Hors de question !
- Moi – Cause toujours ! à jamais P'pa !
Je sors et claque la porte avec brutalité. Le ciel s'assombrit, la pluie va bientôt tombée. Je franchis le portail, me retournant, apercevant mon vieux puis je repars vers la ville.
La pluie commence à tomber, l'eau ruisselle sur mon visage, je suis trempé. La ville n'est pas très animée, elle est triste sous son ciel grisonnant avec sa route mouillée et les passants qui fuient les gouttes tombant du ciel comme s'ils en avaient peur. J'entre dans un bar, soudain les regards se fixent sur moi, le barman sourit à pleine dent. Tout ça est bizarre.
- Le barman – Tu as changé de look Bill ?
- Moi – Pardon ?
- Le Barman – Ben où est passé le gay qui prend soin de lui ?
- Moi – Le plus souvent les gay prenne soin de leur corps ta question ne tiens pas debout et mon nom n'est pas Bill.
- Le Barman – Pourtant tu lui ressembles en tout point à ce jeune Bill, enfin mise à part le style vestimentaire.
- Moi – Bill comment ?
- Le Barman – Ka...Kaul...Kauletz ! Non euh...
- Moi – Kaulitz ?
- Le Barman – Ué c'est ça !
- Moi – Mon jumeau.
- Le Barman – Tout s'explique. Je Te sers quelque chose ?
- Moi – Un Redbull, et une info
- Le Barman – Quel genre d'info ?
- Moi – Où est passé Bill ?
- Le Barman – Aucune idée, désoler gamin.
Il me tend la canette, je la prends, paie et sors. La pluie est toujours présente, j'arpente les rues demandant au peu de passant, si ils ont vu Bill, en leur montrant sa photo. Mais j'obtiens que des réponses négatives. J'avance, je marche, n'ayant que pour but de le retrouver mais ne sachant pas où chercher. Un cri strident parvient à mes oreilles, je me rapproche de lui en courant. Cela me mène dans une ruelle sombre, une personne s'échappe de l'autre côté de cette même ruelle, mais je ne sais qui il était. Des sanglots se font entendre, ma curiosité me mène jusqu'à eux. Une jeune femme recroquevillée.
- Moi – Vous allez bien ?
Elle lève les yeux vers moi, effrayé. Les yeux remplient de larmes. Elle ne me répond pas pour autant. Je m'accroupis auprès d'elle. De peur elle se colle encore plus au mur comme si elle voulait si enfoncer.
- Moi – n'ayez pas peur, je ne vous ferai aucun mal. Que c'est-il passé ?
- Elle – Cet...homme..créa...créature...Il...Il..a....voulu
- Moi – Voulu vous mordre ?
Elle acquiesce avec un hochement de tête.
- Elle – Je..Je pense que...que vous l'avez fait...fait fuir.
- Moi – Où habitez-vous ?
- Elle – une maison près du cimetière.
- Moi – Je vais vous raccompagnez chez vous, venez.
Je lui tends la main, elle est hésitante. Puis sa main tremblante se lie à ma mienne. Je l'aide à se relever. Durant le chemin, aucun mot, aucune phrase, aucune conversation. Juste un sourire de remerciement.
On arrive devant une petite maison. Je sonne. La porte s'ouvre à la volée. Un homme grand, robuste avec des traits durs se tient sur le seuil tel un soldat. La jeune fille lui saute dan les bras.
- Elle – PAPA !
- Lui – Où étais-tu ? Et qui ce jeune homme tout débraillé ?
- Elle – Il ma sauver.
- Lui – Sauver ?
- Elle – Oui, une autre jeune à voulu m'agresser, mais il est arrivé et à fait fuir mon agresseur.
- Lui – Oh ! Merci à toi euh...
- Moi – Tom.
- Lui – Tom, merci à toi Tom
- Moi – Je dois m'en aller. Faite attention à vous.
Je fais demi tour.
- Elle – Attendez !
Je me retourne, elle est en face de moi.
- Elle – nous reverrons nous un jour ?
- Moi – Je n'en sais rien.
- Elle – Sun, mon nom est Sun
- Moi – Sun, faites attention à vous.
Je reprends mon chemin une deuxième fois, Mais une main retient mon bras. Je me retourne, des lèvres se posent sur les miennes, mais je me recule.
- Moi – je suis déjà pris.
- Sun – La chanceuse.
- Moi – Le chanceux vous voulez dire.
- Sun – Oh ...
Une moue se dessine sur son visage. Et je repars pour la énième fois. Mais personne ne me rattrape. Je vais vers le cimetière, il doit être là. J'espère que ce n'était pas lui, dans la ruelle. J'arrive dans le cimetière, tout est calme, quelques gouttes tombent encore. Le vent a prit la relève. Je m'avance vers la crypte, cette fameuse crypte. J'entre, des bruits sourds viennent du sous sol. Je m'en approche, descends, une dague se situe au sol. Je la ramasse, inquiet de ce qui se passe à l'intérieure de cette pièce. Je m'aventure vers elle, le plus silencieusement possible.
[ Pov : Bill ]
Je n'ai plus de force, j'ai mal. Andy tiens la tague au-dessus de moi mais un bruit le fait s'arrêter. La porte s'ouvre. Quelqu'un applaudit. Ma vision est floue, je ne sais de qui il s'agit.
- ??? – Bien joué Andréas, du mérite ta place dans ce monde. Contrairement à ce Bill, qui lui est en manque de sang et s'affaiblit à grande vitesse.
- Andy – Que crois-tu ? Je ne suis pas si faible que ça !
- ??? – Maintenant que tu as fait ce que je t'ai demandé, dégage !
- Andy – Comment ?
- ??? – Je t'es demandé le Penseur de Essen sur un plateau, ce que tu as fait maintenant ton ½uvre accomplit, tu règnes en maître sur cette ville, mais celui là est à moi.
- Andy – Tu es à Essen non à Berlin ! C'est mon territoire et en aucun cas tu as le droit de tuer ici !
A cette phrase, je sais à présent à qui Andy s'adresse. Son engendreur.
- Le Penseur de Berlin (PB) – Tu veux tout de même pas que je te tue ?
- Andy - Tu y seras obligé.
- PB – Bien.
J'essaie de me relevé mais Andy me pousse vivement contre le mur, ce choque me déboîte l'épaule. Les deux autres penseur sont dans leur lutte, quand à moi, je me plains de douleur. Après 10 bonnes minutes de lutte, Andy atterrit contre le mur juste à côté de moi.
- PB – Bien, bien. Je tuerai les deux puisque c'est comme sa.
Je regarde à côté de moi, le pentagramme...Je cherche des yeux la dague, mais ne la vois pas. J'observe et aperçois une silhouette se dessiner. Elle nous fait signe de nous taire. S'approchant à pas lent et silencieux, elle brandit la dague.
- ??? – Et toi ?
- PB – Hein ?
Le penseur se retourne, et finis plaquer contre le mur, la dague en plein c½ur. Andy se précipite sur le pentagramme mais mon coude se cogne volontairement à ses côtes j'interpelle Tom et lui envoie le pentagramme.
- Andy – NON !
Il place le pentagramme sur la tempe du penseur en prononçant ce mot
- Tom – Cristaux.
Il se recule. Une fumée noire s'échappe du sol, où se situe le penseur de Berlin, celui hurle, se tortille de douleur, avant de finir au sol en une multitude de cristaux noir charbon.
Andy se lève doucement.
- Tom – Tu bouges et tu finis comme lui.
Tom s'en approche avant de lui flanquer son poing en plein visage. Andy tombe à terre, inconscient. Il s'approche de moi.
- Tom – Tu va bien.
- Moi – Pourquoi tu m'as suivi ?
- Tom - Je ne t'ai pas suivi, je suis parti à ta recherche entre temps une jeune fille c'est faite attaquer par le penseur que je viens de tuer, donc j'en ai déduis qui devais ce trouvé ici, puis tu y était ET tu as le culot de me dire que je t'es suivit ?
- Moi – désolé.
IL prend ma tête dans ses mains, nos regards ne se lâche pas, nos visages se rapprochent jusqu'à ce que nos lèvres entre en contacte. L'une de mes mains se pose sur sa joue, les sienne descendent le long de mes bras. Il met subitement fait à ce baiser.
- Tom – Ton épaule ?
- Moi – Andy ma pousser violemment contre le mur, elle c'est déboîtée je ne sais comment.
- Tom – Je vais te la remettre.
- Moi – non !
- Tom – Pourquoi ?
- Moi – ça va faire mal !
- Tom – Bill !
- Moi – non !
- Tom – mais ?
- Moi – non
- Tom - ....
- Moi – AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH CONNARD !!
Il me sourit, Je lui donne un vilain coup dans le ventre. Il relève sa tête avec un regard noir, et je l'embrasse à pleine bouche. Nos langues se caressent, Andy est dans les vapes et personnellement je crois qu'il en a pour un p'tit moment encore. Elles dansent dans un sens puis l'autre.
- ??? – Je gène peut-être
On se retourne tout les deux. Tom déglutit, moi je reste stoïque.
- Tom – Mais...Mais commet es-tu arrivé là ?
- ??? – Je t'ai suivi
- Moi – Oh papa s'inquiéter.
- Papa – j'aurai une question
- Moi – moi aussi tu voudrais dégager ?
- Papa – Pourquoi as-tu embrassé une fille Tom ?
- Tom – Je l'ai sauvé de l'autre con en cristaux, et elle a voulu me remercier mais j'ai reculé
- Moi – Je tue lequel en premier ?
Mes yeux noirs, les dents sorties je me lève.
- Papa – c'est quoi ce bordel ?
- Tom – Bill, c'est vrai, pas besoin d'en arrivé là !
- Moi – Ferme là !
Je me tourne vers lui, il fait un pas en arrière. Qu'un coup quelqu'un me pousse et se jette sur Tom. Andy.
- Tom – Lâche moi sale penseur de mes deux !
- Andy – répète ?
- Tom – Penseur de mes deux !
Je m'avance vers eux, si quelqu'un doit faire la peau à Tom c'est moi et strictement moi ! J'attrape Andy par son t-shirt et le tire en arrière, pour qu'il finisse à même le sol.
- Tom – Merci
il se relève et mon poing fini sa trajectoire ne plein dans sa jolie petit bouille.
- Tom – Putain Bill !
- Moi – ça c'est pour la fille
- Papa – Vous avez fini ! On rentre ! Vous êtes privé de sortit ! Vous ferez chambre à part.
- Moi – Tu crois ça ?
- Papa – parfaitement ! Je suis ton père j'ai les droits !
- Moi – je crois qu'on dormira ensemble et toi par contre, une des tombes de ce cimetière t'accueillera pour l'éternité.
L'envie monte, elle grandit. Il y a deux seuls humains présents. L'être que j'aime et celui que je déteste. Mon choix est fait, je vais assouvir cette envie avec le sang de mon père, j'irai vite. Le faire souffrir m'importe guère, je reprendrai plus de force car m'avançant vers lui je vacille, près à tomber à n'importe quel moment. Mais je reste concentre sur ce met délicieux qui m'attend à l'intérieur de ce corps. Je l'attrape puis le fait virevolté contre un mur avec le peu de force qu'il me reste mais assez puis qu'il ne puisse se relever. Je m'avance, il est accroupi. Je me place derrière lui, passe ma main sous son menton et lui fait penché la tête sur le côté.
- Papa – Bill, je t'en supplie ne fait pas ça. Tu auras ma mort sur la conscience.
- Moi – J'ai déjà plein de morts sur la conscience ton cadavre en fera juste un de plus.
- Papa – Mais je suis ton père.
- Moi – Je suis ton fils pourtant tu m'as toujours rejette. Prends le comme une vengeance.
[ Pov : Tom ]
Andreas viens de se lever et se jeter sur moi, je ne sais ce que Bill fait. Je suis trop concentré à me garder en vie. Nous sommes tout deux bien amochés, mais les coups continuent de tomber. D'un coup nos yeux se fixent sur Bill et Papa.
- P'pa – Bill nannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
- Moi – BILLLLL !!!!
- Andy – quel magnifique spectacle.
Mon poing se heurte au visage de Andreas.
- Andréas – Tu vas me le payer.
- Bill – Tu le touches, je t'arrache la tête.
Bill se relève, du sang dégoulinant le long de son menton. Des frissons me parcourent, il est effrayant. Il se rapproche, fixant Andreas. D'un coup Andreas court vers Bill le pousse et prend la fuite. Bill l'observe avant de déposer son regard sur moi. Je me relève. Les questions se chamboulent dans ma tête, que va-t-il faire ? Me tuer ? Me torturer ? J'avoue espérer qu'il m'embrasse, mais son visage me montre le contraire. Il est à quelques centimètres de de mon visage, je sens son souffle chaud.
- Moi – Bill...
- Bill – c'est vrai ce qu'il a dit ?
- Moi – oui mais je l'ai repoussé
- Bill – pour lui dire quoi ?
- Moi – que j'étais pris.
- Bill – et si tu me mentais ?
- Moi – Je t'autorise à me tuer.
On se regarde, j'ai envi de l'embrasse, mes yeux font des aller retour entre ses yeux et sa bouche, les siens ne bouge pas.
- Bill – je l'ai tué...
- Moi – Bill...
- Bill – Je l'ai tué.
Il tombe à genoux devant moi. Je m'accroupis à mon tour. Pause ma main sous son menton, pour relever son visage. Ses yeux ont retrouvé leur couleur, mais ils sont embrumés par des larmes.
- Bill – nous sommes orphelin par ma faute.
- Moi – tant que je suis avec toi, tout va pour le mieux.
Il me sourit, nos lèvre entre en contacte je peux sentir sa fougue, il voudra comme pour maman, ne plus y pensé pendant quelques minutes en s'abandonnant au ciel. Et je le ferai avec lui. Cet abandon.
[ Waisenkinder ==> Orphelins ]
YING-YANG
Amitié
Obscure
Intimité
Merci infiniment pour tout vos com's
100 est la suite est à vous même si je mets du temps
veuillez m'en excuser

