Kapitel XVIII : Waisenkinder

Kapitel XVIII : Waisenkinder


[ Pov : Tom ]


J'hurle son nom, lui demande de revenir, mais il se retourne et disparaît. Je ressors de la chambre en courant, me percutant à mon père. Je me relève sans aucunes excuses.

- P'pa – Tom tu t'arrêtes immédiatement de courir !
- Moi - ...
- P'pa – TOM KAULITZ !!!
- Moi – Quoi ? !!
- P'pa – Si tu sors d'ici tu n'y remettras pas les pieds !
- Moi – Qu'est j'en ai à foutre ?
- P'pa – Tu seras à la rue !
- Moi – Ben je pars rejoindre mon frère alors.


Je lui souris avec hypocrisie, avant d'ouvrir la porte.

- P'pa – Ton frère ? Où est-il ?
- Moi – Il a sauté par la fenêtre, donc il est dehors
- P'pa – Et toi où comptes tu aller ?
- Moi – Le rejoindre comme je te l'ai dit.
- P'pa – Hors de question !
- Moi – Cause toujours ! à jamais P'pa !

Je sors et claque la porte avec brutalité. Le ciel s'assombrit, la pluie va bientôt tombée. Je franchis le portail, me retournant, apercevant mon vieux puis je repars vers la ville.
La pluie commence à tomber, l'eau ruisselle sur mon visage, je suis trempé. La ville n'est pas très animée, elle est triste sous son ciel grisonnant avec sa route mouillée et les passants qui fuient les gouttes tombant du ciel comme s'ils en avaient peur. J'entre dans un bar, soudain les regards se fixent sur moi, le barman sourit à pleine dent. Tout ça est bizarre.

- Le barman – Tu as changé de look Bill ?
- Moi – Pardon ?
- Le Barman – Ben où est passé le gay qui prend soin de lui ?
- Moi – Le plus souvent les gay prenne soin de leur corps ta question ne tiens pas debout et mon nom n'est pas Bill.
- Le Barman – Pourtant tu lui ressembles en tout point à ce jeune Bill, enfin mise à part le style vestimentaire.
- Moi – Bill comment ?
- Le Barman – Ka...Kaul...Kauletz ! Non euh...
- Moi – Kaulitz ?
- Le Barman – Ué c'est ça !
- Moi – Mon jumeau.
- Le Barman – Tout s'explique. Je Te sers quelque chose ?
- Moi – Un Redbull, et une info
- Le Barman – Quel genre d'info ?
- Moi – Où est passé Bill ?
- Le Barman – Aucune idée, désoler gamin.


Il me tend la canette, je la prends, paie et sors. La pluie est toujours présente, j'arpente les rues demandant au peu de passant, si ils ont vu Bill, en leur montrant sa photo. Mais j'obtiens que des réponses négatives. J'avance, je marche, n'ayant que pour but de le retrouver mais ne sachant pas où chercher. Un cri strident parvient à mes oreilles, je me rapproche de lui en courant. Cela me mène dans une ruelle sombre, une personne s'échappe de l'autre côté de cette même ruelle, mais je ne sais qui il était. Des sanglots se font entendre, ma curiosité me mène jusqu'à eux. Une jeune femme recroquevillée.

- Moi – Vous allez bien ?

Elle lève les yeux vers moi, effrayé. Les yeux remplient de larmes. Elle ne me répond pas pour autant. Je m'accroupis auprès d'elle. De peur elle se colle encore plus au mur comme si elle voulait si enfoncer.

- Moi – n'ayez pas peur, je ne vous ferai aucun mal. Que c'est-il passé ?
- Elle – Cet...homme..créa...créature...Il...Il..a....voulu
- Moi – Voulu vous mordre ?


Elle acquiesce avec un hochement de tête.

- Elle – Je..Je pense que...que vous l'avez fait...fait fuir.
- Moi – Où habitez-vous ?
- Elle – une maison près du cimetière.
- Moi – Je vais vous raccompagnez chez vous, venez.


Je lui tends la main, elle est hésitante. Puis sa main tremblante se lie à ma mienne. Je l'aide à se relever. Durant le chemin, aucun mot, aucune phrase, aucune conversation. Juste un sourire de remerciement.
On arrive devant une petite maison. Je sonne. La porte s'ouvre à la volée. Un homme grand, robuste avec des traits durs se tient sur le seuil tel un soldat. La jeune fille lui saute dan les bras.

- Elle – PAPA !
- Lui – Où étais-tu ? Et qui ce jeune homme tout débraillé ?
- Elle – Il ma sauver.
- Lui – Sauver ?
- Elle – Oui, une autre jeune à voulu m'agresser, mais il est arrivé et à fait fuir mon agresseur.
- Lui – Oh ! Merci à toi euh...
- Moi – Tom.
- Lui – Tom, merci à toi Tom
- Moi – Je dois m'en aller. Faite attention à vous.


Je fais demi tour.

- Elle – Attendez !

Je me retourne, elle est en face de moi.

- Elle – nous reverrons nous un jour ?
- Moi – Je n'en sais rien.
- Elle – Sun, mon nom est Sun
- Moi – Sun, faites attention à vous.


Je reprends mon chemin une deuxième fois, Mais une main retient mon bras. Je me retourne, des lèvres se posent sur les miennes, mais je me recule.

- Moi – je suis déjà pris.
- Sun – La chanceuse.
- Moi – Le chanceux vous voulez dire.
- Sun – Oh ...


Une moue se dessine sur son visage. Et je repars pour la énième fois. Mais personne ne me rattrape. Je vais vers le cimetière, il doit être là. J'espère que ce n'était pas lui, dans la ruelle. J'arrive dans le cimetière, tout est calme, quelques gouttes tombent encore. Le vent a prit la relève. Je m'avance vers la crypte, cette fameuse crypte. J'entre, des bruits sourds viennent du sous sol. Je m'en approche, descends, une dague se situe au sol. Je la ramasse, inquiet de ce qui se passe à l'intérieure de cette pièce. Je m'aventure vers elle, le plus silencieusement possible.

[ Pov : Bill ]


Je n'ai plus de force, j'ai mal. Andy tiens la tague au-dessus de moi mais un bruit le fait s'arrêter. La porte s'ouvre. Quelqu'un applaudit. Ma vision est floue, je ne sais de qui il s'agit.

- ??? – Bien joué Andréas, du mérite ta place dans ce monde. Contrairement à ce Bill, qui lui est en manque de sang et s'affaiblit à grande vitesse.
- Andy – Que crois-tu ? Je ne suis pas si faible que ça !
- ??? – Maintenant que tu as fait ce que je t'ai demandé, dégage !
- Andy – Comment ?
- ??? – Je t'es demandé le Penseur de Essen sur un plateau, ce que tu as fait maintenant ton ½uvre accomplit, tu règnes en maître sur cette ville, mais celui là est à moi.
- Andy – Tu es à Essen non à Berlin ! C'est mon territoire et en aucun cas tu as le droit de tuer ici !


A cette phrase, je sais à présent à qui Andy s'adresse. Son engendreur.

- Le Penseur de Berlin (PB) – Tu veux tout de même pas que je te tue ?
- Andy - Tu y seras obligé.
- PB – Bien.


J'essaie de me relevé mais Andy me pousse vivement contre le mur, ce choque me déboîte l'épaule. Les deux autres penseur sont dans leur lutte, quand à moi, je me plains de douleur. Après 10 bonnes minutes de lutte, Andy atterrit contre le mur juste à côté de moi.

- PB – Bien, bien. Je tuerai les deux puisque c'est comme sa.

Je regarde à côté de moi, le pentagramme...Je cherche des yeux la dague, mais ne la vois pas. J'observe et aperçois une silhouette se dessiner. Elle nous fait signe de nous taire. S'approchant à pas lent et silencieux, elle brandit la dague.

- ??? – Et toi ?
- PB – Hein ?


Le penseur se retourne, et finis plaquer contre le mur, la dague en plein c½ur. Andy se précipite sur le pentagramme mais mon coude se cogne volontairement à ses côtes j'interpelle Tom et lui envoie le pentagramme.

- Andy – NON !


Il place le pentagramme sur la tempe du penseur en prononçant ce mot

- Tom – Cristaux.

Il se recule. Une fumée noire s'échappe du sol, où se situe le penseur de Berlin, celui hurle, se tortille de douleur, avant de finir au sol en une multitude de cristaux noir charbon.
Andy se lève doucement.

- Tom – Tu bouges et tu finis comme lui.

Tom s'en approche avant de lui flanquer son poing en plein visage. Andy tombe à terre, inconscient. Il s'approche de moi.

- Tom – Tu va bien.
- Moi – Pourquoi tu m'as suivi ?
- Tom - Je ne t'ai pas suivi, je suis parti à ta recherche entre temps une jeune fille c'est faite attaquer par le penseur que je viens de tuer, donc j'en ai déduis qui devais ce trouvé ici, puis tu y était ET tu as le culot de me dire que je t'es suivit ?
- Moi – désolé.


IL prend ma tête dans ses mains, nos regards ne se lâche pas, nos visages se rapprochent jusqu'à ce que nos lèvres entre en contacte. L'une de mes mains se pose sur sa joue, les sienne descendent le long de mes bras. Il met subitement fait à ce baiser.

- Tom – Ton épaule ?
- Moi – Andy ma pousser violemment contre le mur, elle c'est déboîtée je ne sais comment.
- Tom – Je vais te la remettre.
- Moi – non !
- Tom – Pourquoi ?
- Moi – ça va faire mal !
- Tom – Bill !
- Moi – non !
- Tom – mais ?
- Moi – non
- Tom - ....
- Moi – AHHHHHHHHHHHHHHHHHHH CONNARD !!


Il me sourit, Je lui donne un vilain coup dans le ventre. Il relève sa tête avec un regard noir, et je l'embrasse à pleine bouche. Nos langues se caressent, Andy est dans les vapes et personnellement je crois qu'il en a pour un p'tit moment encore. Elles dansent dans un sens puis l'autre.

- ??? – Je gène peut-être

On se retourne tout les deux. Tom déglutit, moi je reste stoïque.

- Tom – Mais...Mais commet es-tu arrivé là ?
- ??? – Je t'ai suivi
- Moi – Oh papa s'inquiéter.
- Papa – j'aurai une question
- Moi – moi aussi tu voudrais dégager ?
- Papa – Pourquoi as-tu embrassé une fille Tom ?
- Tom – Je l'ai sauvé de l'autre con en cristaux, et elle a voulu me remercier mais j'ai reculé
- Moi – Je tue lequel en premier ?


Mes yeux noirs, les dents sorties je me lève.

- Papa – c'est quoi ce bordel ?
- Tom – Bill, c'est vrai, pas besoin d'en arrivé là !
- Moi – Ferme là !


Je me tourne vers lui, il fait un pas en arrière. Qu'un coup quelqu'un me pousse et se jette sur Tom. Andy.

- Tom – Lâche moi sale penseur de mes deux !
- Andy – répète ?
- Tom – Penseur de mes deux !


Je m'avance vers eux, si quelqu'un doit faire la peau à Tom c'est moi et strictement moi ! J'attrape Andy par son t-shirt et le tire en arrière, pour qu'il finisse à même le sol.

- Tom – Merci


il se relève et mon poing fini sa trajectoire ne plein dans sa jolie petit bouille.

- Tom – Putain Bill !
- Moi – ça c'est pour la fille
- Papa – Vous avez fini ! On rentre ! Vous êtes privé de sortit ! Vous ferez chambre à part.
- Moi – Tu crois ça ?
- Papa – parfaitement ! Je suis ton père j'ai les droits !
- Moi – je crois qu'on dormira ensemble et toi par contre, une des tombes de ce cimetière t'accueillera pour l'éternité.


L'envie monte, elle grandit. Il y a deux seuls humains présents. L'être que j'aime et celui que je déteste. Mon choix est fait, je vais assouvir cette envie avec le sang de mon père, j'irai vite. Le faire souffrir m'importe guère, je reprendrai plus de force car m'avançant vers lui je vacille, près à tomber à n'importe quel moment. Mais je reste concentre sur ce met délicieux qui m'attend à l'intérieur de ce corps. Je l'attrape puis le fait virevolté contre un mur avec le peu de force qu'il me reste mais assez puis qu'il ne puisse se relever. Je m'avance, il est accroupi. Je me place derrière lui, passe ma main sous son menton et lui fait penché la tête sur le côté.

- Papa – Bill, je t'en supplie ne fait pas ça. Tu auras ma mort sur la conscience.
- Moi – J'ai déjà plein de morts sur la conscience ton cadavre en fera juste un de plus.
- Papa – Mais je suis ton père.
- Moi – Je suis ton fils pourtant tu m'as toujours rejette. Prends le comme une vengeance.


[ Pov : Tom ]

Andreas viens de se lever et se jeter sur moi, je ne sais ce que Bill fait. Je suis trop concentré à me garder en vie. Nous sommes tout deux bien amochés, mais les coups continuent de tomber. D'un coup nos yeux se fixent sur Bill et Papa.

- P'pa – Bill nannnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
- Moi – BILLLLL !!!!
- Andy – quel magnifique spectacle.


Mon poing se heurte au visage de Andreas.

- Andréas – Tu vas me le payer.
- Bill – Tu le touches, je t'arrache la tête.


Bill se relève, du sang dégoulinant le long de son menton. Des frissons me parcourent, il est effrayant. Il se rapproche, fixant Andreas. D'un coup Andreas court vers Bill le pousse et prend la fuite. Bill l'observe avant de déposer son regard sur moi. Je me relève. Les questions se chamboulent dans ma tête, que va-t-il faire ? Me tuer ? Me torturer ? J'avoue espérer qu'il m'embrasse, mais son visage me montre le contraire. Il est à quelques centimètres de de mon visage, je sens son souffle chaud.

- Moi – Bill...
- Bill – c'est vrai ce qu'il a dit ?
- Moi – oui mais je l'ai repoussé
- Bill – pour lui dire quoi ?
- Moi – que j'étais pris.
- Bill – et si tu me mentais ?
- Moi – Je t'autorise à me tuer.


On se regarde, j'ai envi de l'embrasse, mes yeux font des aller retour entre ses yeux et sa bouche, les siens ne bouge pas.

- Bill – je l'ai tué...
- Moi – Bill...
- Bill – Je l'ai tué.

Il tombe à genoux devant moi. Je m'accroupis à mon tour. Pause ma main sous son menton, pour relever son visage. Ses yeux ont retrouvé leur couleur, mais ils sont embrumés par des larmes.

- Bill – nous sommes orphelin par ma faute.
- Moi – tant que je suis avec toi, tout va pour le mieux.


Il me sourit, nos lèvre entre en contacte je peux sentir sa fougue, il voudra comme pour maman, ne plus y pensé pendant quelques minutes en s'abandonnant au ciel. Et je le ferai avec lui. Cet abandon.


[ Waisenkinder ==> Orphelins ]



*** Vos impréssions ***

YING-YANG
Amitié
Obscure
Intimité



Hello'w

Merci infiniment pour tout vos com's
100 est la suite est à vous même si je mets du temps
veuillez m'en excuser

# Posté le jeudi 12 juin 2008 17:20

Modifié le jeudi 19 juin 2008 11:22

One shot 6

One shot 6

Identité cachée

_______________Partie 1_______________


Il cache la vérité, il ment.
Il joue, il y prend un malin plaisir.
A faire souffrir
Faisant l'innocent, il attire ses victimes.
Son charme les fait tous fondre. Femmes et hommes.
Mais il ne s'attendait pas à tomber lui-même sous le charme,
D'une personne qui aurait du être ça proie.
Pour cet assassin tout n'était que jeu.
Sentiments et amour n'avait aucun sens pour lui.
Ils étaient purs mensonges.
Il écoutait qu'une devise : le Sexe et le Sang.
Pourquoi donc ? Ce n'était qu'un jeu comme il le disait.


- Mon C½ur ?
- Oui ?
- As-tu lu le journal ?
- Non, je ne lis jamais les nouvelles.
- Ecoute ça ! Trois jeunes filles et un jeune homme, tués de la même façon en quatre mois.
- Et bien. Ils trouveront cet assassin, l'arrêteront, il sera condamné à tant d'années prison, puis il mettra fin à ses jours, à moins qu'il s'échappe et recommence jusqu'à se faire une deuxième fois emprisonner.
- Nom d'un Pimousse ! N'as-tu donc aucun c½ur ?
- Si ! Puisque je t'aime ! Mais les journaux et leurs gros titres ne m'intéressent pas.
- Ah, et que penses-tu de cet assassin ?
- Oh pleins de choses ! Je vais en cours si tu en as fini avec ta « une »!


Tom resta cloué de voir Bill réagir de la sorte face à cette multitude de crime qui est l'½uvre d'un tueur en série. Il le regarda quitter l'appartement en claquant la porte. Quant à Bill, lui avait peur de parler de meurtre cela lui retourné l'estomac et il se demandait comment faisait Tom pour ne pas imaginer les scènes les plus horribles où la victime pourrait être lui ou encore Bill.

Leur journée passa très lentement chacun de leur côté. Bill à l'université, Tom comme vendeur dans une librairie près du campus. Ce jour là, Tom rentra plus tôt, il devait être 17 h 00. Bill rentrerait vers 18 h 30 car l'université l'obligé à faire des recherches sur Internet ou dans les livres. Tom commença à préparer le repas il fit chauffer le four puis enfourna la nourriture dans celui-ci pour qu'elle puisse cuir. Il alla pour finir s'étaler de tout son long sur le canapé. Leur petite chienne en profita pour caler sa tête sur la cuisse de son maître. Il alluma la télévision. Bill n'allait pas tarder à rentrer. Tom zappait sur toutes les chaînes mais rien ne l'intéressait, il laissa donc guili la chaîne de dessins animés.
La chienne leva d'un coup la tête et descendit du sofa pour aller s'asseoir devant la porte. Tom comprit que Bill devait être dans les escaliers où l'ascenseur. La porte s'ouvrit, la chienne mi labrador mi husky sautilla dans tout les sens.

- Tequila ! Alors ma puce ! s'exclama bill


Il la caressa et releva la tête vers Tom, qui était sur le clic-clac.

- Comment c'est passé ta journée ? demanda Tom.
- Longue, ennuyeuse à mourir et la tienne ?
- pareil. Sourit Tom.

Bill s'installa sur les cuisses de Tom se nichant contre son amant. Tequila les rejoignit et se plaça entre les deux jeunes hommes. Ils rigolèrent. La petite bouille les regarda, avec les oreilles hautes et se mit à aboyer.

- Chût Tequila. Chuchota Tom. Il y a des voisins.


Elle partit vexée dans son panier et s'y mit en boule, dos à ses maîtres. Bill plongea son regard dans celui de Tom, il plaça ses mains dans la nuque de son amant, Tom lui caressait le dos de Bill. Ils finirent par se rapprocher et s'embrasser. Un baiser langoureux. Leurs langues valsées. Bill mit fin à ce plaisir.

- J'ai peur. Annonça soudainement Bill dans un murmure.


Tom fut surpris.

- Peur ? Mais de quoi ? Demanda Tom.
- De ce tueur.
- Tu n'as en aucun cas à avoir peur.
- Tom ! Ce mec s'en prend à des filles et à des mecs effémines comme moi, les meurtres se sont passés dans les parages et s'il faut on le connaît peut-être. S'exclama Bill.
- Mon c½ur, il ne t'arrivera rien. De plus les victimes nous sont inconnus.
- Et si il se mettait à tuer des gens que l'on fréquente pour se rapprocher de moi !
- arrête ! S'énerva Tom. De plus comment es-tu au courant de tout ça. Je ne t'ai même pas dit dans quelle région d'Allemagne cela c'est produit !
- je sais lire tout de même ! Rétorqua Bill.
- Je croyais que les journaux ne t'intéressaient pas.
- Ben pour une fois, j'ai voulu m'intéresser et j'en ai eu les jetons !


Tom se tue avant de soupirer longuement. Ses mains commencèrent à être baladeuses. Bill avait besoin de penser à autre chose en déduit Tom.

- S'il on mangeait, et qu'on prenait un peu de bon temps tout les deux ? Questionna Tom.

Bill acquiesça d'un sourit et d'un léger hochement de tête. Ils s'installèrent tout deux sur les chaises de la cuisine. Tom avait préparé une salade et des Knödls (Une spécialité Allemande à base de pain sec ou de pomme de terre) ils mangèrent dans le calme, les seuls bruits que l'on pouvait entendre étaient leurs mâchoires en activités et la petite Tequila qui jouait avec un os qui couinait. Le repas terminait. Ils débarrassèrent, lavèrent et essuyèrent la vaisselle pour la ranger. Ils n'avaient pas les moyens pour s'offrir un lave-vaisselle et de plus leur studio était trop petit pour laisser place à une telle technologie.
Bill étant de dos. Tom se rapprocha et passa ses bras autour de son amant, celui-ci lia ses mains à celle de Tom se trouvant sur son ventre. Tom commença à faire avancer bill vars le canapé ou plutôt leur lit. Mais bill s'arrêta soudainement jetant un coup d'½il à Tequila. Tom se demanda ce qu'il se passait.

- On devrait sortir Tequila avant de commencer nos débats non ? Suggéra Bill.
- Ah oui, ce n'est pas une mauvaise idée.


Bill alla chercher la laisse de la petite chienne. Quant à celle-ci dès qu'elle aperçu le morceau de cuir, elle se mit à sauter dans tout le studio tel un kangourou.

- Calme toi ! Ordonna bill d'un ton sec à Tequila.

La petite fripouille se calma sous ordre de son maître et se laissa attacher. Il sortir tout les trois en ville. Ils arrivèrent sur une grande place. Sur cette place se trouvait une grande statue, de l'herbe, du goudron. Bill détacha la mistinguette, et rejoignit Tom. Collé l'un à l'autre ils observaient les alentours, surveillaient ce que Tequila faisait, elle se roulait dans l'herbe, gambadait et ne se gênait surtout pas pour faire ses besoins de partout juste pour laisser sa trace. Le ciel s'assombrissait de plus en plus.

- Tequila ! S'écria Tom. On rentre !

Bill sursauta

- Pourquoi ? Elle s'amuse tant
- Car il commence à faire nuit et il ne faut pas trop traîner dans les parages. Déclara Tom


Bill se leva, la laisse à la main et Tequila accourra vers lui comme s'il allait lui donner une gâterie. Il l'attacha puis ils retournèrent tous au studio. A peine la porte fut ouverte et la laisse enlevée, Tequila pris la direction de son panier et si coucha en Boule. Tom et Bill la regardèrent attendrit.
Comment l'un deux pouvait être attendrit par une boule de poils noir alors qu'il n'était qu'un assassin ?
Ils déplièrent le sofa, se regardant toutes les secondes, se provoquant avec des gestes, des sourires. Le lit enfin près Tom se laissa tomber et attrapa Bill au passage qui tomba sur lui. Tom plaça sa main dans la nuque de Bill pour pouvoir se rapprocher de lui et l'embrasser. Leur baiser fut en surface jusqu'à ce que bill demande l'accès pour partir à la recherche du muscle de Tom. Il entrouvrit sa bouche et sa langue partit à la rencontre de celle de Tom. Ils jouèrent puis Bill mit fin à cette embrassade, il passa ses mains habiles sous le tee-shirt de Tom et lui enleva. Ce morceau de tissus extrêmement large finit sa course au milieu de la pièce. Bill balader ses mains sur le torse chaud se son amant avec un sourire pervers aux lèvres. Ils les fit descendre jusqu'au Baggy de Tom pour le déboutonner. Il descendit la fermeture et tira sur le baggy pour le faire glisser le long des fines jambes de Tom. Quant à Tom, il commençait à avoir chaud, les yeux fermés.

- Bill ?
- Je suis occupé ! Se plaignit Bill.
- Oui, je vois ça, occupé à mater mon boxer.
- Non, plutôt a imaginé ton membre en pleine érection.


Bill déposa une multitude de baiser sur le boxer de Tom, sa virilité commencé à formé une bosse.
Bill en sourit,
Tom en gémit.

- mmmmm. Gémit Tom
- Que voulais-tu ? Déclara Bill.
- rien...continue...


Bill s'assit lourdement sur l'entre jambe de Tom, celui-ci grommela. Bill croisa finalement ses bras sur son Torse et attendit.

- Alors j'attends....s'impatienta Bill
- Bill...
- Arrête de geindre mon amour.
- si tu veux que...Han...j'arrête de geindre...hummm...comme tu dit...Il faudrait déjà que...han...tu arrête de gesticuler sur mon entre...jambe. Haleta Tom


Bill fit la moue et déposa ses lèvres sur celle de Tom en un chaste baiser.

- Si l'on sortait après notre moment torride ? Proposa Tom
- L'idée est très intéressante. Avoua Bill. Je suis partant mais avant je veux toucher les étoiles.


Des sourires pervers échangés avant que Tom fasse basculer bill sur le dos. Il se plaça à califourchon sur lui.

- Tu vas les toucher les étoiles ne t'en fait pas pour ça. Soupira Tom à l'oreille de son compagnon.

Il passa ses mains sous la chemise de Bill et la déboutonna. Celle-ci comme tout les autres vêtement tomba à terre. Le jean de Bill devenue encombrant prit la même direction. Tout deux en simple boxers, se regardant les yeux remplis de malice et d'envie.
Mais l'un d'entre eux cache un jeu, un jeu qui coûtera à l'autre une douleur sentimentale ou physique.

- prend moi. Supplia Bill.

Tom sourit à cette phrase et parcourus de ses mains le torse de son amant, il arrêta de le caresser une fois ses mains arrivées à l'élastique du boxer. Ses doigts se glissèrent sous l'élastique et il enleva ce morceau de tissus pour le laisser tomber à terre. Tom déposa un léger baiser sur le sexe de Bill.

- mmmm. Soupira Bill

À l'entente de ce soupire Tom prit en bouche ce dont il désirait Tant et entama de lent va et vient. Bill se plaignit de la vitesse des mouvements produit par Tom.

- accélère. Cafouilla il.

Il exécuta la demande. Les gémissements de Bill raisonnaient. Il était en transe. Tom stoppa tout action avant que bill se libère. Bill se plaignit de cet arrêt.

- Quoi ? S'étonna Tom.

Bill continua de grogner

- ah. Fit Tom. Tu vas voir.

Bill ne pouvait plus rester comme ça il avait besoin de libérer ce plaisir. Il alla pour prendre en mains son membre mais Tom l'en empêche en attrapant ses mains et il embrassa à pleine bouche. Tom lâcha les mains de Bill, celui-ci les plaça sur le dos de son amant et enfonça ses ongles dans la peau dans cette peau tendre sous la torture de l'envie.
Bill fut pris d'un spasme soudain en sentant une présence en lui.
Tom avait profité de ce baiser pour pénétrer l'intimité de son amant à l'aide de son index. Il continua ce plaisir quelques instant avant de faire pénétrer un autre doigt.

- HAN...Oui...Con...Continue

Bill hurlait de plaisir, quelques gouttes de sueur perlaient sur son front. Il finit par ce libérer entre leurs deux corps.

- Réservons nous pour après.
- je vais tout de même pas te laisser comme ça. Susurra Bill en regardant la virilité de Tom.


Tom fit un hochement de tête suivit d'un sourire pervers. Bill se leva et tandis sa mains à Tom avec un regard aguicheur. Tom enlaça cette main et se leva. Bill le fit reculer et le plaqua contre le mur délicatement. Même avec délicatesse ce choque produit un léger bruit sourd. Tequilas leva la tête vers les deux amants, mais point intéressée par les débats sexuelles de ses maîtres, elle se recoucha en boule dos à eux. Bill descendit le long du corps de Tom pour se retrouvé accroupi et commencé sa fellation. Ses mains prient place, une sur le postérieur et l'autre sur le sexe de Tom. Quant à celle du conjoint de Bill, l'une essayait de s'agripper au mur sous l'effet produit par langue et le pierçing de Bill et sa deuxième main etait posée sur la tempe de Bill, agrippée aux cheveux corbeau de son amant pour lui donner un rythme ni trop lent ni trop rapide pour qu'il puisse prendre son pied. Tom finit par éjaculer, quant à Bill il avale ce liquide sans hésitation.

Ellipse d'une heure


Tout beaux, Tout propres. Ils quittèrent le studio sur les coups des 23h30 laissant à Tequilas la garde de l'appartement. La petite chienne peut intéressée continua son roupillon.
Les deux amants se dirigèrent vers une boîte assez branchée, une fois arrivé, ils saluèrent plusieurs personnes ou amis pour quelques uns. Puis ils allèrent s'asseoir et commandèrent deux tequilas. La boisson qu'ils préféraient tout deux. Ils burent cul sec. Puis une deuxième mais celle-ci durait toute la soirée. Ils n'étaient pas fanas d'alcool sauf durant les grandes soirées entre amis où à la fin tout le monde finissait par terre. Tom rejoignit des amis à lui et Bill fit de même. Chacun de leur côté ils rigolaient. Malgré tout ils ce lançaient parfois des regards attendrit où pervers. Des sourires.
Mais l'un d'entre eux n'aillait pouvoir supportais la suite de cette soirée.



_______________Partie 2_______________



L'un deux fut accosté. L'autre voyant la scène fut fou de rage, mais il observa. Sachant gérer ses sentiments personne aperçu sa colère. Il vit partir les deux jeunes hommes dont l'un deux était son amant, il attendit quelques minutes, leur laissa un peu de temps, pour pouvoir les prendre en flagrant délit, en pleine action et n'avoir aucun regret sur ce qu'il allait faire. Il monta enfin à l'étage et commença à ouvrir toute les portes jusqu'à trouver la bonne. Il resta stoïque devant cette scène, les yeux fixés. Aucune larme ne coula, il les retenait malgré la douleur qui se produisait dans sa poitrine. Comme si l'on venait de lui arracher le c½ur.

- t'es qu'un enculé. Hurla-t-il

Cette expression était la mieux adaptée à cette scène se déroulant devant ses yeux. Son compagnon à quatre patte se faisant sodomisé. Son amant l'avait Trompé. Il était cocu. Mais pourquoi était-il tombé sous le charme de cet inconnu.

- Nan...hic...attend...hic.


Il était bourré voila pourquoi. Pris de rage, il attrapa l'homme qui venait de lui voler l'être qu'il aimait tant, et le projeta contre le mur, il laissa son poing atterrir en plein dans la mâchoire de son ex-amant et celui-ci se cogna violemment contre le chevet et s'évanouit. L'auteur de se coup se rapprocha du briseur de c½ur. Il n'avait pas prévus de tuer quelqu'un se soir, il avait même décidé de tout arrêter pour l'être qu'il chérissait. Mais l'erreur avait était commise et il mérité d'être tué. Il lui mit son genou dans les parties intimes. Le jeune homme blond platine tomba au sol, plié en deux. Il prit pendant ce temps l'ampoule de la lampe de chevet, il la cassa, releva l'homme affaiblit par le coup fatal et lui trancha la gorge d'un geste brutal. Le corps tomba au ralentit, jusqu'à heurter le sol et tacha le tapis de sang.
Le meurtrier tourna la tête, son compagnon était toujours inerte. Il eut envie de le tuer, mais l'amour qu'il éprouvait l'en empêcha et il avait entendu un bruit. Il aurait tout fait pour lui. Tout. Il partit vers la porte, l'ampoule à la main. Il tourna la poignée, ouvrir la porte et Tomba nez à nez avec quatre agent de police. Il est reconnu grâce à leur uniforme. Il cacha l'ampoule dans son dos.

- police Judiciaire.

Il le savait, s'en était finit. Le policier sortit des menottes, les trois autres avaient leurs armes braquées sur lui.

- Vous êtes en état d'arrestation pour les meurtres de trois jeunes filles et un jeune homme.


Il entrèrent dans la pièce

- Non, trois jeunes filles et trois jeunes hommes.
- Non celui là n'est pas mort ! Hurla le meurtrier.


Un des trois flics alla vérifier, il fit un signe de la tête pour dire que je jeune homme près du chevet respirer encore et l'inspecteur reprit.

-Vous êtes en état d'arrestation pour les meurtres de trois jeunes filles et deux jeunes hommes, tout ce que vous direz pourrons être retenue contre vous. Vous aurez droit à un avocat. Récita l'inspecteur en finissant de mettre les menottes à l'assassin.

Ils descendirent les escaliers, croisèrent les pompiers. Arrivée en bas les regards dévisagèrent l'auteur de tous ces crimes. Certains restèrent choqué de voir que leurs amis avait fait cela. L'inspecteur le fit entrer dans la voiture en appuyant sur sa tête.
L'assassin eut comme peine pour tous ses meurtres 60 ans de prison dont 20 avec sursis.

Ellipse d'un an

Assit dans sa cellule cela fait un ans jour pour jour qu'il comptait le temps qui s'écoulait à l'intérieur de ces murs.

- Toi là ! Cria un garde. Approche !
- Oui ? répondit le détenue timidement.
- quelqu'un veux te voir.


Il resta surpris. Qui voudrait lui rendre visite, même ses proches ne venaient pas, ils le rejetaient. Il sortit de sa cellule et suivit le garde. Un instant il pensa prendre l'arme du garde et le tuer pour partir ou encore se tuer. Le garde le fit entrer dans une pièce à part. Pourquoi ? Il était le tueur le plus menaçant pour les autorités donc pour n'importe quelle visite il était mit à part et sous surveillance mais les paroles n'était pas entendu la pièce était juste filmé. Il regarda les murs sales de la pièce. Soudain un claquement de porte se fit entendre, il en sursauta et se retourna. Surpris, il resta indécis, devait il avancer ? La peur l'envahis. Cette personne se rapprocha, il resta figé. Elle l'embrassa. Il se laissa faire. Il était heureux, cette personne aussi.

- Je suis désolé. Dit le détenu.
- Chût mon c½ur chût.
- Comment fais tu pour ne pas...pour ne pas m'en vouloir ?
- J'ai toujours su que c'était toi ?
- Comment ? Fut surprit l'assassin.
- Les taches de sang sur tes t-shirts, les journaux que tu gardais ainsi que la photo des victimes.


Comment avait-il fait pour rester avec lui, sans avoir peur qu'il le tue un jour ?

- Je veux partir d'ici.
- Je t'aiderais à t'échapper.
- non, partir de ce monde.
- Je partirais avec toi.


Ils sourirent.

- Il faut que je te parle. Annonça le visiteur.
- Je t'écoute. Mais avant comment veux tu qu'on parte d'ici tu ne peux rien amener et nous serons toujours sous surveillance. Dis d'abord ce que tu voulais dire.
- Un visite conjugale.


Il baissa les yeux. Le détenu plaça sa main sous le menton de son amant et plongea son regard dans les yeux de son partenaire.

- Je m'en veux. Avoua le visiteur.
- pourquoi ?
- c'est de ma faute si tu es là.
- Comment ça ? !


L'assassin se leva brutalement.

- Dans cette chambre, j'ai envoyé un texto à un ami pour lui dire qu'il appel les flics. Pleura t il
- tu...tu...as bien fait.


Si la police n'était pas venue peut-être qu'il aurait tué, car il n'aurait pas entendu ce bruit.

- Mais pourquoi veux tu partir avec moi ?
- Je peux mourir à tout moment à cause du coup porté à ma tête. Et je devrais être encore dans mon lit d'hôpital.


Il se rapprocha de lui, et s'assit sur ses cuisses. Il l'embrassa avant de se relever.

- Croit tu que j'ai envie d'une visite conjugale et de coucher avec toi en sachant que si je suis là c'est de ta faute ! Hurla le détenu.
- Mon c½ur. Dit le visiteur en se rapprochant de son amant. Déjà c'est pas coucher avec toi mais faire l'amour avec toi. Je t'aime tu n'es pas un vulgaire objet que j'ai envie de baiser avant de quitter ce monde et de plus si tu ne voulais pas tu ne serais pas venu m'embrasser juste après cette révélation.



Le meurtrier baissa les yeux.

- Je repasserai demain.

Il déposa ses lèvres sur celle de son meurtrier et partit

Ellipse d'un jour.

Là, tout deux dans cette pièce.
Allaient-il faire l'amour une dernière fois avant de ce quitter ?
Ils se regardèrent des les yeux de la malice et de l'envie refaisaient surface pour la dernière fois. Avant de commencer leurs préliminaires, Il sortit de ses poches de la drogue. Comment avait-il fait pour rentrer sans se faire choper ?

- comment ?
- Le vieux gardien par à la retraite se soir et il a était d'accord je ne sais pourquoi.
- ah d'accord.


Ils commencèrent par des caresses, puis leurs habits furent gênants pour continuer. Des baisers sur chaque parcelle de peau, des attouchements pour faire monter le désir, le plaisir. Une fellation pour finir par l'acte sexuelle. L'un prit place entre les jambes de l'autre et le pénétra avec douceur, amour. Des coups de reins de plus en plus rapide. Les gémissements raisonnaient dans la pièce et à l'unisson. Rien ne les protéger, il aurait pu avoir le sida, cela n'avait plus d'importance, ils vivaient le moment présent, un moment précieux pour eux. Leur dernière fois pour l'éternité. Il jouit en son partenaire et ils inversèrent leur rôle.
En sueur et exténuer, ils s'allongèrent l'un sur le dos l'autre sur le torse de son compagnon. Et exercèrent encore quelques douces caresses.

- es-tu prêt ?
- Oui. Répondit le détenu. Mais avant il faut que je te dise...
- Je t'écoute.
- Je voulais tout arrêté pour toi, toi que j'aime. Tu m'as fait voir une autre face de la vie. L'amour. Mais j'ai tout gâché en m'emportant à ma colère.
- non, je n'aurais pas du suivre cet homme, jamais j'aurais du le suivre mais j'étais ivre et je ne savais plus ce que je faisais.


Il tendit une dizaine de cachets à son amant. Somnifères, amphétamines et autres. Ils les prirent en même temps avec un grand verre d'eau. Il s'embrassèrent ensuite langoureusement avant de s'allonger, enlacé l'un à l'autre. Se regardant dans le yeux, souriant.

- Jamais j'aurais du faire ça.
- Un monde meilleur nous attend, un monde meilleur.
- Je t'aime mon c½ur, je t'aime plus que tout. Avoua le meurtrier d'un ton plus que sincère.
- Moi aussi je t'aime mon ange, je .....


Ils s'endormirent tout deux dans un sommeil dont jamais ils ne se réveilleront.
Le garde frappa à la porte, personne ne répondait. Il enfonça cette porte et aperçu, seringues, cachets et les deux corps endormis enlacés l'un à l'autre dans les draps blancs.
Ils étaient morts.

8 Juillet 2008

Le tueur en séries de trois filles et deux garçons, Bill Kaulitz, a mit fin à ces jours avec son petit ami, Tom Trümper.
Après avoir profité d'un moment de bonheur, la drogue les a mené dans un sommeil profond. Un garde est suspecté d'avoir laisser le petit ami de Bill Kaulitz entrer avec ses produit stupéfiants. L'enquête est encore en cours pour retrouver ce garde partit à la retraite hier soir.
Nous savons que Bill Kaulitz avait pour projet d'arrêter tout meurtre pour son amant. Mais C'est lui-même Tom Trümper qui l'a dénoncé à la police judiciaire. Les preuves viennent d'un journal intime appartenant au meurtrier et du portable de son conjoint.


Voila ce que l'on pouvait lire dans le journal un jour après le suicide des deux jeune hommes âgés de 19 ans.


Qu'en avez vous pensé ?
Il est long je sais, je l'ai écrit sur papier un jour ou j'avais bu du redbull de 11h jusqu'à 3h du mat' j'ai écrit mdr
voté pour mon one shot si il vous plait j'en serai ravis =)
IICII
metter une note sur 20 sur le lien =)

# Posté le samedi 28 juin 2008 13:36

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:16

Kapitel XIX : Whoa déjà 19 chapitre XD

Kapitel XIX : Whoa déjà 19 chapitre XD
J ' ARRETE
PLUS DE TEMPS PLUS L'ENVII
LE BLOG SERA DEACTIVE
BIENTOT
JE M EN EXCUSE

JE VOUS DONNE LA FIN
TOM ET BILL N'AURAI PAS VAINCU ANDY

# Posté le mercredi 23 juillet 2008 17:43

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 17:03

NEW

Bonjour,

Juste une petite phrase pour vous dire que je suis désolé d'arrêter cette fiction mais je n'est plus l'envie. Je prefere écrit quelque chose de nouveau et fantastique sans aucun membre de tokio hotel
mais plustot une histoire sur une jeune fille ne sachant rien de la vérité.
identite-cachee
il y a une image de chaque personnage pour que vous puissiez les imaginer ( les image sont des ball jointed doll ).
Si vous êtes interressser je serai heureuse de lire vos critique ou autre .
Mercii pour tout les coms laisser ici sur penseur-traqueur-yaoi. =)
Mille bizoux
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# Posté le dimanche 25 janvier 2009 05:25